samedi 29 novembre 2014

Moi ? Bénévole ? Mon implication à Équi-Sens

Tu veux dire: travailler sans être payé ?  Sans recevoir d'argent en échange ?  Non merci…pas pour moi.  J'ai des factures à payer, des paiements à faire.  Si je travaille, ce ne sera que pour de l'argent.  Rien d'autre.  J'ai bien mieux à faire !!  Et puis, qu'est-ce que je pourrais bien faire ?  Aider les autres ?  Pourquoi ?  Je n'ai pas besoin d'aide, moi.  Je me débrouille tout seul.  Pourquoi les autres n'en font-ils pas autant ?

À l'heure où l'argent mène tout et où l'individualité est la norme, il est vrai que faire du bénévolat peut paraître dépassé.  Le bénévolat est même, dans la croyance populaire, relégué aux personnes âgées ou aux personnes à la retraite.  Pourtant, ils sont nombreux les gens actifs, professionnellement parlant, et qui font aussi du bénévolat.  J'en ai croisé plusieurs.  C'est juste qu'on ne les voit pas, qu'on ne les entend pas.  Ils œuvrent à l'abri des caméras, ils ne font pas la une des journaux.

Le bénévolat est d'abord et avant tout une démarche toute personnelle.  Demandez à chaque personne qui fait du bénévolat ce qu'il en retire.  Certains vous répondront, d'autres garderont leurs réponses pour eux, les raisons étant parfois très personnelles.  Une chose est sûre, vous aurez presque autant de réponses différentes qu'il peut y avoir de bénévoles.  C'est ce qu'on appelle le salaire du bénévole.  Le salaire du bénévole est quelque chose de très particulier puisqu'il se trouve en nous.  Il n'a pas de forme car il est différent pour chacun de nous.  Il prend la forme qu'on veut bien lui donner.  Il se veut à la fois, apaisant, valorisant, enrichissant, amusant, émouvant, bienfaisant, rassurant, enthousiasmant, marquant.  En fait, peu importe ce qu'on y cherche, on le trouvera.  Et parfois, on trouve aussi autre chose qu'on aurait jamais pensé trouver.  Et le plus beau dans tout ça ?  On a le plein contrôle sur nos augmentations de salaire.  On peut s'en donner tant qu'on en veut.  Je vous mets en garde par contre, on peut devenir accroc au bénévolat et développer une certaine accoutumance.

Un soir, j'écoutais l'émission Unité 9 à la télévision et on y parlait d'un centre pour les jeunes en difficulté.  Dans ce centre, on y dispensait des thérapies où le cheval était partie intégrante de celle-ci.  Pour moi, ce fut une véritable révélation.  J'ai alors su que je voulais m' impliquer dans un organisme qui dispense ce genre de thérapie, d'une manière ou d'une autre.  Après quelques recherches sur internet, je suis tombé sur le site d'Équi-Sens et comble du bonheur, ils avaient besoin de bénévoles pour effectuer toutes sortes de tâches.  Tout ceci m'a emballé.  J'ai contacté la directrice et je me suis alors inscrit à la clinique de bénévoles.  C'est comme ça que tout a commencé.  Un samedi matin du mois de mars, je me suis donc présenté à l'écurie, accompagné de France,  bien décidé à sauver le monde.  Je me suis alors rendu compte que ce que je connaissais des chevaux n'était qu'une goutte d'eau dans l'océan et que les mots autisme, dyspraxie, dysphasie ne représentaient que des concepts théoriques dans mon esprit et que j'en avais beaucoup à apprendre.  Malgré mes craintes et mes inquiétudes,  je me suis engagé  à donner de mon temps tous les samedi et ce pour une durée de 10 semaines.  10 semaines, c'est pas si long quand on y pense et si je n'aime pas ça, je n'aurai qu'à ne plus revenir par la suite.  Finalement, un certain samedi, c'est le grand jour.  La première semaine de cours.  On se présente à l'écurie, confiant.  Au bout de 10 minutes, je me rends compte que j'ai oublié presque tout ce qu'on m'a dit à la formation.  Chantal, la directrice, nous rafraichit la mémoire, patiemment.  Je dois alors sortir Kéfir de son box.  Je suis terrifié.  Un cheval au loin dans la prairie, c'est tellement beau .  Dans son box, c'est toute autre chose.  C'est gros, ça pue et ça mord aussi (parlez en à France qui s'est fait mordre le jour de la formation).  Malgré tout, la première journée se déroule bien et malgré une bonne frousse, gracieuseté de Gaïa, je suis quand même satisfait de moi-même.  Tout au long de ses 10 semaines, j'ai eu l'occasion de rencontrer des parents sympathiques et des enfants attachants, de mieux connaître chaque cheval (mon amour pour Polly n'est plus un secret pour personne) et d'en apprendre un peu plus sur l'équithérapie, un domaine qui me passionne.  J'ai été témoin de petits et de grands miracles, de petits et de grands pas, franchis par ces enfants au courage et à la ténacité indéniable, de petites et de grandes joies.  J'ai vu des enfants avoir peur, être déçus.  Je les ai vu aussi sourire et être fiers d'eux.  J'ai vu des petites défaites, des grandes victoires.  L'équithérapie est un cheminement.  Et comme dans tout bon cheminement, il y a des hauts, il y a des bas.  Mais au bout du compte, tous en sortent grandis.  C'est pourquoi j'en suis à ma 2e année de bénévolat chez Équi-Sens. 

Ça n'a pas toujours été facile.  Il y a eu de bons moments.  Il y en a eu d'autres, plus difficiles.  Il y a eu aussi du changement, il a fallu nous adapter.  Malgré tout je continue car au-delà de tout ça, j'ai appris, j'ai compris.  Étonnamment, j'en ai appris beaucoup sur moi, je me suis amélioré.  J'ai sûrement aidé quelques personnes, adultes et enfants.  J'ai sûrement fait une petite différence dans la vie de quelques uns.  Mais par-dessus tout, je me suis aussi beaucoup aidé, j'ai appris à me connaître un peu mieux.  C'est ce que je suis venu chercher ici.  C'est mon salaire de bénévole.

vendredi 31 janvier 2014

Authentique. Vraiment ??


L'authenticité.  Un mot très à la mode dernièrement.  On l'entend partout.  Dans toutes les bouches.  Tout le monde se déclare authentique.  Ah oui ??  Pourtant, le monde n'a jamais été aussi peu transparent.  Partout et à tous les niveaux, les magouilles se multiplient.  Le mensonge, la tricherie, la malhonnêteté et l'hypocrisie se répandent à la manière d'un virus.  Touchent toutes les sphères de la société.  Alors, dans ce contexte, pourquoi tant de personnes s'auto-déclarent-elles authentiques ?

Tout d'abord, qu'est-ce que l'authenticité ? C'est un terme au sens large.  Très large.  Ça peut vouloir dire une foule de choses.  Et ce terme, peut avoir une signification différente dans les nuances pour chacun de nous.  Pour moi, être authentique c'est d'abord et avant tout être soi-même.  Cela veut dire beaucoup.  Ça veut dire être honnête, être fier de ce que nous sommes, nous aimer tel que nous sommes avec nos défauts et nos qualités, c'est ne pas avoir peur de son opinion, ni de ce que notre opinion peut provoquer comme réaction.  C'est répandre le bien autour de soi, même si cela est fait dans la plus grande discrétion et sans jamais attendre quoi que ce soit en retour.  C'est faire preuve de bonté, de générosité et d'altruisme sans aucun intérêt, sans se vanter sur tous les réseaux sociaux.  C'est aussi lutter pour ce qu'on croit juste.  Défendre une cause parce qu'on y croit, pas parce que ça fait partie du courant actuel, pas parce que c'est à la mode.  C'est défendre les inégalités, s'élever contre l'injustice.  C'est parler, discuter, échanger sur des sujets difficiles, voire tabous.  Mais toujours le faire dans le respect de l'autre, dans le respect de l'opinion de l'autre.  Sans oublier que le tact, la délicatesse et la gentillesse ont toujours leurs places.  C'est comprendre les autres sans les juger.  C'est accepter les autres tels qu'ils sont, avec leurs différences et leurs particularités.  C'est aimer les autres sans conditions.  C'est faire preuve, honnêtement, d'ouverture d'esprit.

Voilà pourquoi, lorsque je regarde autour de moi, je ne comprends pas pourquoi tant de gens se disent authentiques.  Et même si je m'efforce de l'être le plus possible, je sais que je ne suis pas parfait, je sais que je suis parfois coupable de manquements qui font en sorte que je ne suis pas toujours authentique.  Mais je m'efforce autant que possible de l'être.  J'y travaille fort en tout cas.  Car l'authenticité, c'est un concept dans lequel je crois vraiment.  C'est un concept auquel on devrait tous adhérer.  Ça devrait être notre seule façon d'être.

mardi 31 décembre 2013

Mot-phare pour 2014 : ÊTRE

Il y a un bon moment que je n'ai pas écrit sur ce blogue je pense.  Sûrement parce que je n'avais rien à dire.  Ou peut-être rien de nouveau à dire.  Je ne sais pas trop en fait.  Mais toujours est-il que l'imminence de la fin de 2013 m'a sûrement poussé, ou inspiré à écrire.

Il s'en est passé des choses en 2013.  Des bonnes et des moins bonnes.  Mais je n'ai pas l'habitude de regarder en arrière maintenant.  Non.  Je regarde en avant.  Et en avant, il y a 2014 et toutes les promesses et l'espoir qu'une nouvelle année peut amener avec elle.  Espoir de jours meilleurs, espoir de paix, espoir de......n'importe quoi en fait.  Tout ce qu'un être humain peut espérer pour lui et pour les gens qu'il aime.

Moi, je regarde 2014 et je me demande de quoi il sera fait.  Qu'est-ce qui m'attend pour 2014.  J'ai lu sur un blogue dernièrement un texte où il était question de mot-phare.  Et j'ai bien aimé le concept.  Un mot-phare est un mot significatif pour soi et qui permet d'éclairer notre route tout au long de l'année qui vient.

Je me suis donc demandé ce que pouvait bien être mon mot-phare pour cette année.  Je n'en avais pas en 2013 mais pour 2014, j'aimerais bien en avoir un.  Croyez-moi, ce n'est pas chose facile.  Il y en a des mots.  Et en choisir juste 1 rend le choix très difficile.  J'aurais pu prendre les verbes Oser, Lâcher prise, Rayonner, Aider.  Ou bien les mots Engagement, Motivation, Mobilisation.  Tous ces mots et ces verbes me représentent bien.  Oser ?? Peut-être parce que parfois je crois que je n'ose pas assez.  Lâcher prise ??  Oui sûrement car mes enfants vieillissent et malgré moi, cela implique des changements à ma structure de vie.  Des changements qui m'amènent à repenser mes rôles d'une manière différente.  Aider ?? Oui sûrement car vous vous en doutez bien, en 2014, je suis prêt plus que jamais à continuer d'aider et à contribuer à un monde meilleur tout comme je l'ai fait en 2013.  Engagement ??  Disons qu'une partie de ma vie nécessite un meilleur engagement de ma part.  Et cela ne peut se faire sans une plus grande motivation et une plus grande mobilisation.  Tous ces mots me conviennent parfaitement donc.  Mais je ne peux en choisir qu'un seul car je veux être tous ces mots à la fois.  En écrivant cette dernière phrase, le mot-phare tant recherché me vient à l'esprit: ÊTRE.  Voilà ce que je veux pour 2014.  Voilà ce qui me guidera et me montrera le chemin tout au long de l'année 2014.  ÊTRE.  Voici mon mot-phare à moi.

Et vous, quel est le vôtre ????

Bonne année 2014.  Que la joie, la santé, le bonheur et l'espérance fasse partie de votre quotidien.

mercredi 20 novembre 2013

Des questions, toujours des questions !!!

Ceux qui me connaissent un peu plus, le savent très bien. J'aime les questions. N'ayez pas peur, je ne vous poserai pas de questions. Non, c'est à moi que j'en pose. En fait, je ne sais pas si j'aime les questions. Je crois que celles-ci viennent plutôt me hanter, me mêler, brouiller mes cartes. Parfois faciles, souvent difficiles, ces questions ne sont pas toujours évidentes à répondre. Quand elles ne m'étourdissent pas carrément.

Je suis doté d'une personnalité complexe mais tout de même doté d'une certaine logique. Je fais rarement les choses sans avoir un but. Je ne fais jamais rien pour rien. J'aime savoir, en fait je dois savoir, pourquoi je fais les choses et ce que cela m'apporte (et là je ne parle pas nécessairement de quelque chose de matériel). Je ne sais pas si c'est un défaut ou une qualité mais bon , je suis fait comme ça.

Lorsque j'ai fait ma dépression, pour espérer m'en sortir, je me suis mis à faire du bénévolat. Je croyais sincèrement à l'époque que répandre le bien autour de moi m'aiderait à m'en sortir car j'avais terriblement l'impression d'être complètement inutile. Je me suis mis à aider les autres et par le fait même, je me suis aidé moi-même car j'ai comblé mon besoin d'utilité. Aujourd'hui, ce que j'en comprends, c'est que j'ai utilisé l'altruisme comme mécanisme de défense psychologique contre la dépression et l'angoisse qui m'habitait alors.

J'ai alors fait du bénévolat et je me suis associé à plusieurs causes sans jamais attendre quoique ce soit en retour. Il ne faut pas, car les gens que l'on aide ne sont pas tous reconnaissants. Oh que non. Certains le sont mais d'autres nous prennent carrément pour acquis. Ils arrivent même à nous faire sentir inférieurs car pour certains, nous sommes à leurs services. Certains sont très reconnaissants, d'autres n'ont aucune considération pour les gens qui donnent de leur temps afin de rendre leurs vies "plus meilleures".

Je suis sûr et certain que dans tous les cas, j'ai contribué à changer et à améliorer quelque peu la vie de ces personnes. Même celle de ces personnes peu reconnaissantes à qui tout leur est dû. J'ai donné de mon temps sans compter. J'y ai même consacré plusieurs journées de congé, journées pendant lesquelles j'aurais pu me la couler douce et me rendre la vie "plus meilleure". J'ai croisé la reconnaissance de certaines personnes mais j'ai aussi fait face à l'indifférence et au mépris de certaines autres. Mais ce n'est pas grave car dans ma tête à moi, j'aidais ces personnes ou, à tout le moins, j'aidais les organismes à venir en aide à ces personnes.

Maintenant je m'interroge. Je continue de faire ce que j'ai longtemps cru être ma mission mais sans trop y croire. C'est utile ce que je fais ?? Est-ce que quelqu'un se rend compte de ce que je fais ?? Je fais encore du bénévolat mais sans le faire avec mon cœur. Sans y mettre toute la ferveur que je pouvais y mettre lorsque j'ai débuté. Est-ce normal ?? Est-ce que tous les gens comme moi, impliqués avec leur cœur en viennent au même questionnement ?? Si oui, quelle en est la conclusion ?? Est-ce que ma conscience d'enfant m'a fait voir les choses au travers de lunettes roses ?? Plus belles qu'elles ne le sont vraiment ?? Est-ce que je devrais m'en faire avec ça et tout simplement arrêter de faire du bénévolat ?? Suis-je vraiment aussi altruiste que je le croyais ou est-ce qu'une fois sorti de ma dépression, je n'ai plus besoin de ce mécanisme de défense ?? Si c'est le cas, alors comment changer ce mécanisme de défense en habitudes de vie ?? Je suis désabusé alors est-ce qu'une pause s'impose ?? Est-ce que je me pose trop de questions ?? Probablement, mais comment faire pour continuer et y croire à nouveau ?? J'ai besoin d'aide !!!!!

mardi 12 novembre 2013

Denis Coderre et la toile

Décidement, il y aura toujours des choses que je ne comprendrai pas. La dernière en liste, l'émoi causé par le tweet de Denis Coderre, hier, à propos de David Desharnais. Quelle différence il y a entre le député Coderre qui émet son opinion en tant que fan du Canadien sur Twitter sans que personne ne s'en offusque outre mesure et le maire Coderre qui émet son opinion en tant que fan du Canadien sur Twitter et qui déclenche une tempête médiatique (tempête dans un verre d'eau selon moi). Au fond, il n'a fait qu'exprimer ce que beaucoup de gens pensent tout haut. Ce joueur ne va absolument nulle part présentement (faut avouer cependant qu'il n'est pas le seul) et ne mérite pas de jouer pour le grand club. Mais là n'est pas la question. Il fallait voir, hier soir, les chroniqueux de l'émission Le match à TVA Sports s'acharner sur le maire Coderre qui ne savait plus quoi dire tellement la situation avait l'air de le dépasser lui-même et tellement cette situation était ridicule. Pauvre petit joueur disaient certains chroniqueux, il se fait rabrouer par le maire qui ne devrait pas dire ce genre de méchancetés sur Twitter.

Non mais franchement, c'est là que je ne comprends plus rien. Denis Coderre a le droit, en tant que fan de hockey, d'émettre ses opinions sur twitter que cela fasse l'affaire ou non. Les journalistes sont à ce point en manque de nouvelles ?? Encore ce matin, on disait à la radio que le maire était dans l'eau chaude suite à ces propos. Comme si ses frasques sur Twitter avaient dépassé celles du maire de Toronto. Je ne suis pas un fan de Denis Coderre. Je ne le défends pas non plus. Je ne fais qu'essayer de comprendre ce qu'il a fait de si grave. Et j'avoue, je ne comprends pas. Quelqu'un a une explication ??

jeudi 7 novembre 2013

Le culte de la beauté

La beauté. On en entend de plus en plus parler. Elle prend de plus en plus de place. Elle est partout. On la définit comme la norme. Mais elle fait de plus en plus scandale car elle apporte avec elle la discrimination. Qu'on pense seulement à cette chaîne de magasins de vêtements qui ne vendent leurs articles qu'aux belles personnes seulement ou ce resto à Paris qui place les moches au fond de la salle et les beaux dans la vitrine. Un bel homme, une belle femme. C'est quoi au juste ?? Qu'est-ce que la beauté ?? C'est une notion toute relative. Comme on dit, la beauté est dans l'œil de celui qui regarde. Ce qui est beau pour un ne l'est pas pour l'autre. Ce n'est donc pas une caractéristique précise.

Allons voir ce que Wikipédia nous en dit:

Le beau ou la beauté est une notion abstraite liée à de nombreux aspects de l'existence humaine. Ce concept est étudié principalement par la discipline philosophique de l'esthétique, mais il est également abordé en partie par d'autres domaines (histoire, sociologie, psychologie, art).

Le beau est communément défini comme la caractéristique d'une chose qui au travers d'une expérience sensorielle (perception) procure une sensation de plaisir ou un sentiment de satisfaction ; en ce sens, la beauté provient par exemple de manifestations telles que la forme, l'aspect visuel, le mouvement, le son.

Belle définition complexe. Ce qu'il faut en retenir sont les mots: expérience sensorielle, perception, sensation de plaisir, sentiment de satisfaction. Ce qui en fait vraiment une notion toute personnelle. Ce qui me procure une sensation de plaisir, un sentiment de satisfaction est totalement différent de ce qui en apporte aux autres. Nous sommes tous uniques. Et la beauté peut prendre plusieurs formes différentes. Elle ne se trouve pas nécessairement à la surface. Comment donc peut-on faire preuve de discrimination basée sur la beauté ??

Et vous, quels sont vos critères de beauté ?

vendredi 25 octobre 2013

Un très bon album !!!

C'est rare que je fais ça car mon blogue ne se veut pas un endroit pour émettre des critiques mais là j'avoue que cet album ne me laisse pas le choix. L'Album: Hail to the king du groupe Avenged Sevenfold est vraiment un bijou. J'ai rarement écouté un album avec autant de chansons qui valent la peine d'être entendues.

Que ce soit Shepherd of fire, Hail to the king, This means war, Requiem ou Crimson day, j'ai adoré cet album du début à la fin. J'ai l'habitude d'aimer une ou deux chansons, rarement trois par album mais cet album bat tous les records en nombre de chansons que j'aime écouter. Le dernier album à m'avoir procuré ce plaisir ?? Joshua Tree de U2.

Un très bon album à se procurer et à écouter si vous aimez ce genre de musique. Moi en tout cas, je ne m'en lasse pas.

mercredi 23 octobre 2013

Grands dieux, je vieillis !!!!

Un événement hier m'a amené à réfléchir sur un incontournable phénomène de la vie. L'événement : mon anniversaire. Le phénomène : le vieillissement. Grands dieux, je vieillis !! Qui donc n'a jamais prononcé cette phrase. Peut-être avec des mots différents j'en conçois, mais quand même. Rendu à un certain âge, on l'a tous prononcé à au moins une reprise. Vieillir fait peur à beaucoup de monde. Voilà pourquoi l'industrie du vieillissement est florissant. Tout le monde vieillit mais personne ne veut paraître vieux. Alors on invente toutes sortes de produits anti-âges tous plus ou moins efficaces. Il faut à tout prix combattre le vieillissement et ce peu importe ce qu'il en coûte. Certains se vêtissent comme des jeunes. D'autres ont recours à la chirurgie esthétique. Pour certains, ça fonctionnent. Pour d'autres, le résultat est désastreux. Mais peu importe, on ne veut pas être vieux.

Pour ma part, je suis à 1 an d'atteindre le demi-siècle. 50 ans. Wow, quand j'étais plus jeune, je n'étais même pas sûr de m'y rendre. Remarquez que je ne suis pas encore rendu là mais bon, je cogne à la porte quand même. Quand je pense sérieusement à l'âge que j'ai, la panique s'empare de moi. Non pas la peur de vieillir car les rides, ce qui se met à descendre et les cheveux qui se font rares ne m'effraient pas du tout. Le "chest-bras", je laisse ça aux autres. Non, moi c'est la peur de ne pas avoir le temps de faire tout ce que je veux faire avant le grand voyage. Il y a tellement de choses que je veux faire. Tellement de choses qu'il me reste à réaliser que je n'ai pas le temps d'avoir peur de mon apparence. Je la soigne comme je peux mais sans vouloir à tout prix avoir l'air plus jeune. Et puis, si je n'avais pas cet âge, je n'aurais pas l'expérience, le savoir et le connaître qui vient avec. Qui me permet de comprendre les choses de la vie. Ce qui me fait peur c'est de ne pas connaître la date du grand départ. Ça occasionne pour moi ce que j'appelle l'urgence de vivre. Et cette urgence, je la ressens chaque jour. La ressentez-vous ?? Vous arrive-t-il de penser que vous n'aurez pas assez de temps ? J'y pense souvent. Voilà pourquoi j'essaie de prioriser ce qui compte vraiment dans la vie. Vivre, aimer et profiter de la vie. Pour moi, c'est beaucoup plus important que le botox, les implants et les petits maillots.

Bonne journée!!

mardi 22 octobre 2013

Le goût d'un ailleurs.

Ce matin, j'étais pris dans le trafic de Montréal. Ou Mourrial c'est comme vous voulez. Inconfortable sur mon siège d'autobus urbain, je rêvais d'une vie sans trafic. Une vie où il n'y aurait ni voiture, ni camions, ni autobus, ni trafic, ni pont ni grande ville. Je me suis donc mis à rêver d'une vie ailleurs. Ailleurs mais loin d'ici….très loin d'ici.

Une connaissance m'a parlé d'Iqaluit. Juste le nom me signifie que cette ville est loin. Très loin. Cette personne a déjà habité à Iqaluit et me disait à quel point la qualité de vie est élevée dans ce patelin éloigné. On parlait trafic et elle me disait qu'à Iqaluit, il y a du trafic lorsqu'un chien empêche les 4 roues de passer. Je l'ai bien rit. Mais en même temps, j'ai constaté à quel point, la vie là-bas doit être différente, voire même, meilleure.

Je ne trippe pas grande ville. Je ne participe jamais aux nombreux festivals. Je n'y sors jamais les week-ends. Je reste cloîtré dans ma banlieue, car les samedi et dimanche, le trafic n'est guère mieux dans la grande ville. Je ne fais qu'y travailler. Et croyez-moi, c'est suffisant. Lorsque je réussis à en sortir, je ne suis pas pressé d'y revenir.

Je me suis donc mis à rêver à un ailleurs. Je me suis donc mis à avoir le goût d'un ailleurs. Mais où cela pourrait-il bien être? Iqaluit? Pourquoi pas? Je vais fouiller le net à la recherche d'un emploi à Iqaluit. Peut-être cette ville va-t-elle satisfaire mon goût d'ailleurs. En tout cas, je suis sûr que je serai servi en tant qu'ailleurs. Car cet ailleurs est pas mal différent de mon ici maintenant. Reste juste à voir ce que le reste de la famille en penserait…..(rires) !!!!!!

lundi 21 octobre 2013

Un bon show !!!

La Fondation Autisme Montréal, dont je suis sur le Conseil d'adminitration, organise un show-bénéfice d'humour intitulé "Drôle de Monde" le 7 novembre. Ce show regroupe une pléiade d'artistes tous plus drôles les uns que les autres et à 35$, c'est vraiment pas cher (voir l'affiche ci-jointe). Soyez parmi les chanceux qui assisteront à ce spectacle !!! Pour vous procurer vos billets, n'hésitez pas à me contacter.