Instant magique s'il en est un. Réaliser un rêve, un souhait, un désir, quelque chose que l'on veut faire depuis longtemps, depuis tout le temps. Rêve qui nous poursuit depuis l'enfance, qui peut s'oublier à l'adolescence et qui revient une fois adulte. Une fois que l'on fait le bilan de notre vie, le bilan de nos rêves non réalisés. On reprend alors nos rêves un par un. Les examinant, les retournant de tous les bords, essayant d'évaluer les chances que l'on a de le réaliser avant que la grande faux nous fauche à notre tour (et ce le plus tard possible merci).
Celui-là, il m'est revenu par l'entremise de celle qui partage ma vie depuis un an. Une idée lui est venue et a fait un bout de chemin. Un coup de téléphone a suffi. Une seule demande, une réponse: oui c'est possible. Et bien voilà, qu'après plus de 40 ans d'attente, un de mes rêves de mon enfance va se réaliser. Lorsqu'elle m'a annoncé la nouvelle, j'ai à peine réagit. Je n'y croyais pas. Je vis des choses difficiles de ces temps-ci qui font en sorte que je ne suis pas tout à fait présent.
Aujourd'hui, je mesure pleinement l'ampleur de ce qui m'arrive. Je réalise que je suis sur le point de réaliser un rêve de mon enfance. Et ce grâce à celle que j'aime. Je comprends aussi par le fait même que c'est ça l'amour. Faire ce qui nous est possible de faire afin que l'autre puisse réaliser ses rêves. Il a suffi d'un geste de sa part. Un geste simple mais qui donne un résultat grandiose, qui me procure un immense plaisir.
Je vais enfin réaliser un rêve de ti-cul. Je vais enfin conduire une moissonneuse-batteuse !!!! Merci à tous ceux qui ont fait en sorte que mon rêve se réalise !!! Merci à toi que j'aime tellement.
mercredi 11 septembre 2013
vendredi 6 septembre 2013
Louis Cyr, une force de la nature
Je sais, je suis un peu en retard. Le film est sorti en salle depuis quelques temps déjà et vous êtes nombreux à l'avoir déjà vu. En fin de semaine, je suis allé voir le film Louis Cyr. Et je dois avouer que ce film m'a beaucoup plu. Merveilleusement bien joué par le brillant et l'excellent Antoine Bertrand, ce film raconte l'histoire de Louis Cyr, l'homme le plus fort du monde. Fort certes, mais aussi sensible, tendre et très naïf. Cet homme se sera fait avoir plus d'une fois dans sa vie par des profiteurs cherchant à faire fortune sur son dos d'homme fort.
J'ai tout aimé de ce film. Les images, la réalisation, l'histoire racontée sous forme de narration. Il se fait de très bons films au Québec par les temps qui courent et il en sortira d'autres prochainement en salle dont j'ai vu les bandes annonce et qui semblent très prometteurs. N'hésitez pas à encourager le produit Québécois. Ça fait travailler des gens d'ici. Donc pour ceux qui ne l'ont pas vu encore, allez-y, divertissement garanti.
J'ai tout aimé de ce film. Les images, la réalisation, l'histoire racontée sous forme de narration. Il se fait de très bons films au Québec par les temps qui courent et il en sortira d'autres prochainement en salle dont j'ai vu les bandes annonce et qui semblent très prometteurs. N'hésitez pas à encourager le produit Québécois. Ça fait travailler des gens d'ici. Donc pour ceux qui ne l'ont pas vu encore, allez-y, divertissement garanti.
jeudi 5 septembre 2013
La force de changer
Il ne s'agit que d'une toute petite fraction de seconde. Un tout petit instant pour que cet événement, inattendu certes, se produise et se faufile dans notre vie. Au moment où on s'y attend le moins. Comme un chevreuil la nuit, sur une route de campagne. Qu'est-ce qu'une fraction de seconde dans une vie ?? Ce n'est rien. Un grain de sable sur une plage du sud, un flocon de neige au Pôle Nord, une goutte d'eau dans l'océan. Et pourtant, cette fraction de seconde bouleverse, chamboule, change complètement notre vie. Cette fraction de seconde est déterminante pour ce qui vient, pour ce qui suit. Cette fraction de seconde fait en sorte que notre vie ne sera plus jamais la même, que plus rien ne sera pareil.
Je ne vais pas, ici, faire la liste des événements dignes de changer une vie. Ils sont trop nombreux, il y en a trop. Notre vie, à tous et chacun est parsemée de ces moments. On en a probablement tous vécu. Ils sont heureux ou malheureux. Joyeux ou tristes. Ils constituent des jalons dans notre vie. Des jalons qui détermineront la nouvelle direction que prendra notre vie.
Une chose est sûre, ces événements ne se produisent jamais pour rien. Notre vie est constituée des pièces d'un casse-tête qui se placent au bon endroit, au bon moment. On ne comprend pas tout de suite l'importance de chacune des pièces. On le comprend parfois plus tard. Certaines pièces sont anodines et n'ont pas beaucoup de signification. Certaines pièces sont importantes. Certaines pièces sont difficiles à placer. Certaines pièces difficiles sont parfois placées contre notre volonté. Et pour celles-ci, une certaine force nous est nécessaire pour passer à travers. Et cette force, c'est la force de changer.
Je ne vais pas, ici, faire la liste des événements dignes de changer une vie. Ils sont trop nombreux, il y en a trop. Notre vie, à tous et chacun est parsemée de ces moments. On en a probablement tous vécu. Ils sont heureux ou malheureux. Joyeux ou tristes. Ils constituent des jalons dans notre vie. Des jalons qui détermineront la nouvelle direction que prendra notre vie.
Une chose est sûre, ces événements ne se produisent jamais pour rien. Notre vie est constituée des pièces d'un casse-tête qui se placent au bon endroit, au bon moment. On ne comprend pas tout de suite l'importance de chacune des pièces. On le comprend parfois plus tard. Certaines pièces sont anodines et n'ont pas beaucoup de signification. Certaines pièces sont importantes. Certaines pièces sont difficiles à placer. Certaines pièces difficiles sont parfois placées contre notre volonté. Et pour celles-ci, une certaine force nous est nécessaire pour passer à travers. Et cette force, c'est la force de changer.
mardi 3 septembre 2013
Et si on laissait nos enfants devenir grands
• "Je veux le protéger de tout afin qu'il ne lui arrive rien".
• "Je vais l'aligner afin qu'ils suivent le droit chemin comme moi".
• "Tu ne devrais pas faire ci, tu ne devrais pas faire ça".
• "Cette personne n'est pas bonne pour toi".
Qui n'a pas entendu ces phrases. Qui n'a pas, un jour ou l'autre, dit ces phrases. Et pourtant posons-nous la question. Est-ce vraiment la bonne façon d'élever un enfant ?? En le protégeant de tout, est-ce qu'on ne l'empêche pas plutôt de ne jamais être en mesure de se protéger de quoi que ce soit ?? L'être humain apprend plus lorsqu'il fait des erreurs, lorsqu'il frappe un mur, lorsqu'il se blesse. Si on fait en sorte que son environnement soit débarassé de tout ce qui négatif, nocif pour lui, n'obtient on pas le contraire de ce que l'on recherche ??
Apprendre à un enfant à devenir grand, c'est le laisser faire des erreurs, c'est le laisser aussi se placer dans des situations qui peuvent être difficiles pour lui. Cela ne veut pas dire de l'abandonner, cela veut dire de lui tendre la main au bon moment et de la bonne manière. Il apprendra la bonne façon de faire à partir de ses erreurs. Il apprendra aussi la résilience en subissant des coups durs. Il se servira de ses expériences, bonnes ou mauvaises, afin de grandir dans la vie. Nous en ferons alors une personne meilleure, une personne plus humaine plutôt qu'une personne habituée à tout avoir, habituées à nourrir son être sans effort.
Laissons nos enfants prendre leurs propres décisions. Même si on pense qu'ils font fausse route. Même si on pense qu'ils ont tort. Peut-être la décision les menera-t-elle exactement où ils veulent aller et non où on veut qu'ils se dirigent. Que savons-nous de leurs rêves, de leurs aspirations ?? Peut-être peuvent-ils réussir là où nous-mêmes avons échoué. Quel est le but d'élever un enfant ?? En faire une copie de nous-mêmes ?? En faire des adultes responsables, maîtres de leurs vies et ayant leurs destinées bien en main ?? Personne n'est né pour un petit pain. On a le pain que l'on mérite. IL y a le pain pour lequel on a mis les efforts. Il y a le pain que les autres ont décidé que nous aurions. Quel pain souhaitez-vous que votre enfant obtienne ??
Il n'y a pas de plus belle récompense pour un parent que de voir son enfant s'engager avec confiance sur le chemin qu'il s'est lui-même tracé.
mercredi 28 août 2013
Bonne rentrée !!
Debout 1 heure avant le temps. L'air endormis après une nuit plus ou moins reposante. Fins prêts dans leurs nouveaux habits. Espadrilles neufs aux pieds. Déjeuner avalé en vitesse. La nervosité se lit sur leurs visages. La nervosité, mais aussi la joie. Ce matin, armés de leurs sacs à dos trop lourds et de leurs boîtes à lunch, ils vont envahir les rues pour se rendre à l'école. Aujourd'hui, pour des milliers d'élèves, c'est la rentrée scolaire.
Jour béni pour les parents, jour mêlé de nervosité et de joie pour les enfants. Béni pour les parents ? Oui car depuis plusieurs jours, voire quelques semaines, les enfants ne savent plus quoi faire de leur temps. Mélange de nervosité et de joie ? Oui car les enfants ont hâte de savoir qui sera leur professeur. Ils veulent que ce soit Annie, Claude ou Isabelle, mais surtout pas André car il parle fort et il est sévère. La joie, elle, liée au plaisir de retrouver leurs camarades de classe desquels ils auront parfois été séparés le temps d'un été.
Certains iront à l'école en autobus d'autres, en marchant. Les anciens, ceux pour qui ce n'est pas la première fois, auront sûrement besoin de plusieurs jours pour se remémorer toutes les règles de sécurité qui entourent leur périple vers l'école. Ceux pour qui c'est la première fois, devront les apprendre et les mémoriser. Il ne s'agit pas de simples règles de grammaire car leur vie en dépend.
Nous aussi les automobilistes, auront à se rappeller des règles qui régissent le transport scolaire en général. La signalisation des autobus jaunes subitement de retour sur nos routes, les limites de vitesse aux abords des écoles, les brigadiers scolaires qui assurent la traversée des grandes artères. Tous ces réflexes, endormis pendant la saison estivale, devront nous revenir vite en mémoire car leurs vies en dépend.
Faisons preuve de bon sens nous, les automobilistes. Le mot d'ordre: anticipation. Soyons prudents et aux aguets. Anticipons le moment où l'autobus va s'arrêter pour faire monter des élèves. Anticipons le moment où le brigadier scolaire fera traverser son troupeau d'enfants et organisons-nous pour qu'il puisse le faire de façon sécuritaire. Les limites de vitesse sont de 30 km/h dans les zones scolaires, respectons-les. Mais n'oublions pas que pour se rendre à l'école, les enfants doivent emprunter des rues sur lesquelles les limites de vitesse ne sont pas diminuées. Dans ces cas, ne roulons pas trop vite, faisons attention à ces enfants qui déambulent, n'étant pas toujours conscients du danger.
Rien ne sert de courir, il faut partir à temps. Les enfants dans la rue ou les autobus scolaires vous occasionnent du stress ? Partez avant qu'ils n'envahissent les rues, ou après qu'ils les aient désertées. Ralentir, être aux aguets. La vie d'un enfant vaut plus que 10 minutes de retard.
lundi 26 août 2013
Terreur dans la nuit
Elle revenait la hanter tous les soirs. Vers 23:00. Tous les soirs, la même rengaine. L'anxiété gagnait Louise et ne relâchait son emprise que le lendemain, au lever du soleil. Battements de cœur saccadés, sueurs froides, tremblements faisaient maintenant partie de ses nuits et ces symptômes revenaient sans cesse, inlassablement. Depuis que Raymond, son mari, avait accepté un poste de gardien de nuit dans une usine de l'est de la ville, à 5 minutes de chez lui, elle redoutait toujours le moment de son départ. Le moment où il la laissait seul dans cette grande maison de 3 étages, devenues trop grandes pour eux depuis le départ des enfants et la mort de Biscuit, le chien de la famille. Au début, ce n'était qu'une peur passagère. Comme un enfant qui craint la présence d'un monstre sous son lit. Elle finissait par s'endormir et le lendemain matin, lorsqu'elle se réveillait, Louise se rendait bien compte qu'elle avait eu peur pour rien.
Puis, Monique, la voisine d'en face lui raconta la mésaventure d'Armand, le vieillard au dos courbé, qui habitait seul la maison verte sur le coin de la rue. Armand avait été attaqué par deux jeunes voyous masqués qui s'étaient introduits par effraction dans sa maison. Il dormait profondément dans sa chambre, au rez-de-chaussée, lorsque les voyous s'étaient introduits par une fenêtre du sous-sol. Sans que l'on en connaisse la raison précise, les 2 voyous s'étaient attaqués au vieillard le rouant de coups au visage, dans le dos, dans le ventre et dans les côtes. Le vieillard avait été retrouvé 2 jours plus tard par le jeune camelot, inconscient par terre sur le plancher de sa chambre. Et aujourd'hui, un mois après l'attaque, le vieillard ne s'en était pas encore remis, souffrant de contusions graves et de pertes de mémoire, résultat direct des coups portés à la tête.
Depuis, Louise ne dormait plus. Elle en était incapable. Dès que Raymond quittait leur logis pour aller faire son quart de nuit à l'usine, elle s'étendait sur son lit et, inquiète, écoutait tous les bruits provenant de l'intérieur et de l'extérieur de la maison. Or ce soir-là, il était 23:00 et Raymond s'apprêtait à partir. Comme d'habitude, elle le reconduisit à la porte, l'embrassa et lui souhaita une bonne nuit de travail. Puis, elle refermât et verrouilla la porte derrière lui. Elle refaisait tous les soirs le même manège car avec le temps, la serrure du loquet de la porte s'était usé, ce qui le rendait difficile à verrouiller de l'extérieur. Louise tenait absolument à vérifier que la porte était bien barrée. Elle monta à l'étage, enleva sa robe de chambre et s'étendit sur le lit, somnolente.
Au beau milieu de la nuit, vers 2:00, un bruit provenant du rez-de-chaussée la tira de sa somnolence. Elle se releva dans le lit, scrutant l'obscurité et essayant de percevoir le moindre bruit. Elle entendit ce qu'elle crut être des pas sur le balcon. Presque inaudible. Comme si quelqu'un marchait sur la pointe des pieds. Elle se leva d'un bond et souleva le matelas. Elle chercha à tâtons dans la noirceur et mit la main sur le canon froid de la carabine de chasse de Raymond. Après qu'elle eut vérifié qu'une balle se trouvait dans le chargeur, elle descendit l'escalier qui la menait au rez-de-chaussée dans la noirceur la plus complète. Des gouttes de sueur perlait sur son front, ses mains étaient moites et elle sentait dans ses tempes, son cœur qui battait la chamade. Tout à coup, par la fenêtre de la porte, elle vit une ombre bouger. Elle releva le fusil avec son avant-bras, prête à faire feu et saisit le téléphone de sa main libre, pour appeler son mari. Un coup de sonnerie, deux coups, l'inconnu sur le balcon s'en prenait maintenant à la serrure, trois coups toujours pas de réponse, elle vit le verrou tourner lentement, elle sut donc que l'inconnu avait déverrouillé la porte. N'y tenant plus et rongée par l'angoisse en repensant au vieillard sur le coin de la rue, elle tira un coup de carabine à travers la porte d'entrée. Une partie de la porte vola en éclat et l'inconnu s'écroula sur le balcon. "Poste de garde, Germain à l'appareil" dit une voix en décrochant le téléphone, "Est-ce que Raymond est là ??" lui dit Louise la voix tremblotante. "Non, il vient de quitter pour retourner à la maison à cause d'une migraine, je peux vous aider ??". Un long moment s'écoula. "Allo Madame ?? Allo ???".
Puis, Monique, la voisine d'en face lui raconta la mésaventure d'Armand, le vieillard au dos courbé, qui habitait seul la maison verte sur le coin de la rue. Armand avait été attaqué par deux jeunes voyous masqués qui s'étaient introduits par effraction dans sa maison. Il dormait profondément dans sa chambre, au rez-de-chaussée, lorsque les voyous s'étaient introduits par une fenêtre du sous-sol. Sans que l'on en connaisse la raison précise, les 2 voyous s'étaient attaqués au vieillard le rouant de coups au visage, dans le dos, dans le ventre et dans les côtes. Le vieillard avait été retrouvé 2 jours plus tard par le jeune camelot, inconscient par terre sur le plancher de sa chambre. Et aujourd'hui, un mois après l'attaque, le vieillard ne s'en était pas encore remis, souffrant de contusions graves et de pertes de mémoire, résultat direct des coups portés à la tête.
Depuis, Louise ne dormait plus. Elle en était incapable. Dès que Raymond quittait leur logis pour aller faire son quart de nuit à l'usine, elle s'étendait sur son lit et, inquiète, écoutait tous les bruits provenant de l'intérieur et de l'extérieur de la maison. Or ce soir-là, il était 23:00 et Raymond s'apprêtait à partir. Comme d'habitude, elle le reconduisit à la porte, l'embrassa et lui souhaita une bonne nuit de travail. Puis, elle refermât et verrouilla la porte derrière lui. Elle refaisait tous les soirs le même manège car avec le temps, la serrure du loquet de la porte s'était usé, ce qui le rendait difficile à verrouiller de l'extérieur. Louise tenait absolument à vérifier que la porte était bien barrée. Elle monta à l'étage, enleva sa robe de chambre et s'étendit sur le lit, somnolente.
Au beau milieu de la nuit, vers 2:00, un bruit provenant du rez-de-chaussée la tira de sa somnolence. Elle se releva dans le lit, scrutant l'obscurité et essayant de percevoir le moindre bruit. Elle entendit ce qu'elle crut être des pas sur le balcon. Presque inaudible. Comme si quelqu'un marchait sur la pointe des pieds. Elle se leva d'un bond et souleva le matelas. Elle chercha à tâtons dans la noirceur et mit la main sur le canon froid de la carabine de chasse de Raymond. Après qu'elle eut vérifié qu'une balle se trouvait dans le chargeur, elle descendit l'escalier qui la menait au rez-de-chaussée dans la noirceur la plus complète. Des gouttes de sueur perlait sur son front, ses mains étaient moites et elle sentait dans ses tempes, son cœur qui battait la chamade. Tout à coup, par la fenêtre de la porte, elle vit une ombre bouger. Elle releva le fusil avec son avant-bras, prête à faire feu et saisit le téléphone de sa main libre, pour appeler son mari. Un coup de sonnerie, deux coups, l'inconnu sur le balcon s'en prenait maintenant à la serrure, trois coups toujours pas de réponse, elle vit le verrou tourner lentement, elle sut donc que l'inconnu avait déverrouillé la porte. N'y tenant plus et rongée par l'angoisse en repensant au vieillard sur le coin de la rue, elle tira un coup de carabine à travers la porte d'entrée. Une partie de la porte vola en éclat et l'inconnu s'écroula sur le balcon. "Poste de garde, Germain à l'appareil" dit une voix en décrochant le téléphone, "Est-ce que Raymond est là ??" lui dit Louise la voix tremblotante. "Non, il vient de quitter pour retourner à la maison à cause d'une migraine, je peux vous aider ??". Un long moment s'écoula. "Allo Madame ?? Allo ???".
mercredi 21 août 2013
Dépression je te hais !!!
Bientôt un an. Un an déjà que je suis revenu au boulot après 10 mois de congé. En dépression j'étais. Où devrais-je dire en dépression je suis ? Car que je le veuille ou non, je le suis encore. Du moins certains jours je le pense réellement. Les épisodes de hauts et de bas se succèdent toujours. Parfois à un rythme effréné. J'ai de la difficulté à dormir. Non pas à m'endormir car je peux tomber endormi presque partout. Je m'endors rapidement mais ce n'est jamais pour très longtemps. Et le pire, c'est que mes bagarres épiques contre l'anxiété est les crises de panique sont presque quotidiennes. Quand je me sens bien, je me sens bien. Quand je vais mal c'est l'enfer. L'enfer pour moi mais aussi pour les autres qui m'entourent. Ma mauvaise humeur est indomptable et ce, malgré tous mes efforts. Et lorsqu'elle s'abat sur mes proches, c'est souvent dévastateur. Comme une tornade, elle est subite, cinglante.
Je ne pensais pas écrire ça maintenant. Pas après tout ce temps passé à travailler sur moi et à essayer d'améliorer différentes facettes de ma personne. Vivre comme cela, c'est difficile. Oh je sais, il y a des choses pires que ça dans la vie. Des maladies plus graves, voire même mortelles. Je ne suis pas en danger de mort c'est vrai. Mais parfois, je me sens mal. Mal dans ma peau. Suis-je bipolaire ? Je me pose sérieusement la question.
J'essaie de comprendre pourquoi. Rien n'y fait. Je ne comprends pas. J'ai pourtant tout pour être heureux. Faut croire que la dépression ne dépend pas que de notre bonheur. Aujourd'hui je souffre. Je souffre beaucoup. Je ne me sens pas dans mon assiette. Pourtant, c'est une journée hyper importante pour une de mes filles. Elle passe son permis de conduire à la SAAQ. Et pourtant, je ne suis pas capable d'absorber son stress et de faire en sorte qu'elle se sente rassurée. Je ne suis pas en mesure de faire ce que tout bon père devrait faire pour son enfant en ce jour si important. Je suis absent. Présent mais absent.
vendredi 16 août 2013
L'autisme ?? Parlons en !!!!
Selon Wikipédia: "L'autisme ou plus généralement les troubles du spectre autistique (TSA) sont des troubles du développement humains caractérisés par une interaction sociale et une communication anormales, avec des comportements restreints et répétitifs." Ouf pas très simple comme définition. Anormales ?? Mais quelle est la définition d'anormales ?? Comme je le dis souvent, mes deux filles adolescentes parlent dans leur bouche. C'est-à-dire que comme tous les ados de leur âge, elles n'ouvrent pas la bouche pour parler. Est-ce à dire qu'elles ont des communications anormales ? Je ne sais pas. Comportements restreints et répétitifs. Depuis le début de l'été, en effet, elles mangent, regardent la télé, pitonnent sur leur cellulaire. Ensuite ? elles mangent, regardent la télé, pitonnent sur leur cellulaire. Et demain ?? Je vous laisse deviner la suite. Un doute soudain m'envahit. Seraient-elles autistes ?? J'interroge mes collègues de travail. Même réponse au sujet de leurs ados. Et moi ?? Je mange, je travaille, je dors. Ouf j'ai peur.
Pour me rassurer et en savoir plus, voyons voir ce qu'en dit le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM IV). "L'autisme est un trouble envahissant du développement (TED) qui est caractérisé par des altérations graves du développement dans les trois domaines suivants : Communication verbale et non verbale ; Interactions sociales ; Comportements, intérêts et activités qui sont restreints et stéréotypés." Bon, je ne suis pas plus avancé. Bien qu'utilisant des mots différents, cette définition veut essentiellement dire la même chose que celle de Wikipédia.
Alors comment définir c'est quoi l'autisme. Comment peut-on reconnaître un enfant qui est atteint d'autisme ? D'abord, est-ce qu'on dit atteint d’autisme ? Je ne sais pas. Est-ce une caractéristique ou une maladie. Est-ce qu'on a l'autisme ou est-ce qu'on est autiste ? Voilà la question.
Je m'intéresse à l'autisme depuis plusieurs mois déjà. En fait, depuis que mes études en psychologie m'ont amené à me documenter et à lire sur le sujet. Le fils de mon meilleur ami est autiste. TED pour être précis. (ouf si la définition n'est pas très précise, on ne peut pas dire que ça manque de vocabulaire.) Le TED et un Trouble Envahissant du Développement. Un trouble dans la famille du spectre autistique. Je dois le dire, j'adore cet enfant. Et il me le rend bien. Il y a entre lui et moi quelque chose de spécial et de presque magique. Il a son intelligence bien à lui. Une façon de voir les choses qui me fascine. Il est très drôle et je m'amuse beaucoup en sa présence. Bref il a une personnalité bien à lui. Différente de celle des autres, comme c'est le cas de tous les enfants, autistes ou non.
Le fils d'une amie aussi est autiste. Et la fille d'une autre. Pour ma part, je n'ai pas d'enfant déclaré autiste. Mais ça ne m'empêche pas de m'impliquer à ce niveau. À ce titre, je fais partie du conseil d'administration de la Fondation Autisme Montréal (je vous invite à visiter le site pour voir nos services et pourquoi pas, participer à nos activités de financement ou faire un don !!!). Comme ça. Sans intérêt personnel. Et j'y rencontre des gens vraiment intéressants et dévoués à la cause. Des parents qui ont des enfants autistes et qui vivent des difficultés de parents. Comme tous les autres parents. Mais ils ont d'autres difficultés dont ils aimeraient bien se passer. Les listes d'attentes, les écoles spécialisées, les classes spéciales, les préjugés. Ils se battent. Et le feront toute leur vie pour leur enfant. Car pour eux ce ne sont que des enfants "différents". Comme le sont tous les enfants. Bien menteur celui qui oserait me dire que 2 enfants sont identiques. Ce n'est pas possible. Même les jumeaux identiques ne sont pas identiques.
Pour ma part, je préfère considérer l'autisme comme un état et non une maladie. Les plus "vites" d'entre vous auront rapidement perçu dans mon texte que j'ai utilisé le verbe être. J'irais même plus loin en disant qu'ils sont tout simplement différents. Après avoir lu ce texte, est-ce que tous les neurotypiques comme moi oseront dire la même chose ?? Je le souhaite. Car ils sont d'abord et avant tout des être humains. Comme nous tous.
Pour me rassurer et en savoir plus, voyons voir ce qu'en dit le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM IV). "L'autisme est un trouble envahissant du développement (TED) qui est caractérisé par des altérations graves du développement dans les trois domaines suivants : Communication verbale et non verbale ; Interactions sociales ; Comportements, intérêts et activités qui sont restreints et stéréotypés." Bon, je ne suis pas plus avancé. Bien qu'utilisant des mots différents, cette définition veut essentiellement dire la même chose que celle de Wikipédia.
Alors comment définir c'est quoi l'autisme. Comment peut-on reconnaître un enfant qui est atteint d'autisme ? D'abord, est-ce qu'on dit atteint d’autisme ? Je ne sais pas. Est-ce une caractéristique ou une maladie. Est-ce qu'on a l'autisme ou est-ce qu'on est autiste ? Voilà la question.
Je m'intéresse à l'autisme depuis plusieurs mois déjà. En fait, depuis que mes études en psychologie m'ont amené à me documenter et à lire sur le sujet. Le fils de mon meilleur ami est autiste. TED pour être précis. (ouf si la définition n'est pas très précise, on ne peut pas dire que ça manque de vocabulaire.) Le TED et un Trouble Envahissant du Développement. Un trouble dans la famille du spectre autistique. Je dois le dire, j'adore cet enfant. Et il me le rend bien. Il y a entre lui et moi quelque chose de spécial et de presque magique. Il a son intelligence bien à lui. Une façon de voir les choses qui me fascine. Il est très drôle et je m'amuse beaucoup en sa présence. Bref il a une personnalité bien à lui. Différente de celle des autres, comme c'est le cas de tous les enfants, autistes ou non.
Le fils d'une amie aussi est autiste. Et la fille d'une autre. Pour ma part, je n'ai pas d'enfant déclaré autiste. Mais ça ne m'empêche pas de m'impliquer à ce niveau. À ce titre, je fais partie du conseil d'administration de la Fondation Autisme Montréal (je vous invite à visiter le site pour voir nos services et pourquoi pas, participer à nos activités de financement ou faire un don !!!). Comme ça. Sans intérêt personnel. Et j'y rencontre des gens vraiment intéressants et dévoués à la cause. Des parents qui ont des enfants autistes et qui vivent des difficultés de parents. Comme tous les autres parents. Mais ils ont d'autres difficultés dont ils aimeraient bien se passer. Les listes d'attentes, les écoles spécialisées, les classes spéciales, les préjugés. Ils se battent. Et le feront toute leur vie pour leur enfant. Car pour eux ce ne sont que des enfants "différents". Comme le sont tous les enfants. Bien menteur celui qui oserait me dire que 2 enfants sont identiques. Ce n'est pas possible. Même les jumeaux identiques ne sont pas identiques.
Pour ma part, je préfère considérer l'autisme comme un état et non une maladie. Les plus "vites" d'entre vous auront rapidement perçu dans mon texte que j'ai utilisé le verbe être. J'irais même plus loin en disant qu'ils sont tout simplement différents. Après avoir lu ce texte, est-ce que tous les neurotypiques comme moi oseront dire la même chose ?? Je le souhaite. Car ils sont d'abord et avant tout des être humains. Comme nous tous.
mardi 13 août 2013
L'union fait la quoi ??
La force. On dit l'union fait la force. Et la force, ça sert à quoi ? Euh bonne question. Une fois qu'on s'est unis suffisamment pour avoir la force on obtient quoi ?? La réussite. La réussite qui nous permet de réaliser de grandes choses. La réussite qui à notre manière permet de changer le monde. Changer le monde ? Impossible. Non tu as tort, si une seule personne essaie de changer le monde en répandant le bien autour d'elle, le peu qu'elle aura été capable de faire aura contribué à changer la vie, un tant soit peu, de quelqu'un. Et changer la vie de quelqu'un, c'est un peu ça changer le monde. Imaginez maintenant l'action de cent, mille, un million de personnes. Incroyable ce qu'on pourrait faire. Voilà pourquoi on dit que l'union fait la force. Chacun d'entre nous a le pouvoir et la capacité de changer le monde. Suffit juste de le vouloir. Suffit juste d'y croire.
Pourquoi parler de l'union aujourd'hui ? Parce que c'est le thème annuel d'un organisme qui me tient à cœur. Fin à la faim œuvre, depuis près de vingt ans, à combattre la pauvreté dans Lanaudière. 20 ans à distribuer de la nourriture à des gens qui en ont besoin. Des gens qui ont perdu leur emploi. Des gens malades et qui ne peuvent pas travailler. Des gens dont le salaire est trop faible pour subvenir aux besoins de toute la famille. Des gens qui….Bref, chaque personne qui a besoin d'aide a une histoire. Et en quelque sorte, cette histoire est unique. Peu importe ce qui leur est arrivé, ces gens cognent à la porte de cet organisme car ils ont besoin d'aide.
Heureusement, il y a des gens qui ouvrent cette porte. Des gens sont prêts à leur tendre la main pour les aider, pour qu'ils se sentent moins seuls. Certaines personnes qui aident connaissent la misère, d'autres l'ont connu et d'autres ne l'ont jamais connu. Ils sont tous pourtant conscients d'une chose. C'est que cette misère existe et qu'il faut la combattre. Ils savent aussi que personne n'est à l'abri de cette misère. Alors que font-ils ?? Ils s'unissent. Pour avoir la force. La force de combattre la pauvreté. La force de combattre la misère. La force de combattre l'isolement.
Ils investissent alors de leur temps. De leur temps et de leur personne pour aider les autres. Pour aider à soulager cette souffrance. D'autres n'ont pas beaucoup de temps mais ils trouvent un moyen d'aider. Et tous ensemble, ils réussissent à repousser la misère. Ils ne l'élimineront probablement jamais car elle a la couenne dure cette misère. Elle est tenace et elle aime s'acharner sur le monde. Et parfois, elle peut même s'abattre plusieurs fois sur les mêmes personnes. Mais tant qu'il y aura des gens pour repousser cette misère, pour lui barrer le chemin et l'empêcher de progresser, il y aura de l'espoir. L'espoir de changer le monde afin qu'il soit "plus meilleur".
Pourquoi parler de l'union aujourd'hui ? Parce que c'est le thème annuel d'un organisme qui me tient à cœur. Fin à la faim œuvre, depuis près de vingt ans, à combattre la pauvreté dans Lanaudière. 20 ans à distribuer de la nourriture à des gens qui en ont besoin. Des gens qui ont perdu leur emploi. Des gens malades et qui ne peuvent pas travailler. Des gens dont le salaire est trop faible pour subvenir aux besoins de toute la famille. Des gens qui….Bref, chaque personne qui a besoin d'aide a une histoire. Et en quelque sorte, cette histoire est unique. Peu importe ce qui leur est arrivé, ces gens cognent à la porte de cet organisme car ils ont besoin d'aide.
Heureusement, il y a des gens qui ouvrent cette porte. Des gens sont prêts à leur tendre la main pour les aider, pour qu'ils se sentent moins seuls. Certaines personnes qui aident connaissent la misère, d'autres l'ont connu et d'autres ne l'ont jamais connu. Ils sont tous pourtant conscients d'une chose. C'est que cette misère existe et qu'il faut la combattre. Ils savent aussi que personne n'est à l'abri de cette misère. Alors que font-ils ?? Ils s'unissent. Pour avoir la force. La force de combattre la pauvreté. La force de combattre la misère. La force de combattre l'isolement.
Ils investissent alors de leur temps. De leur temps et de leur personne pour aider les autres. Pour aider à soulager cette souffrance. D'autres n'ont pas beaucoup de temps mais ils trouvent un moyen d'aider. Et tous ensemble, ils réussissent à repousser la misère. Ils ne l'élimineront probablement jamais car elle a la couenne dure cette misère. Elle est tenace et elle aime s'acharner sur le monde. Et parfois, elle peut même s'abattre plusieurs fois sur les mêmes personnes. Mais tant qu'il y aura des gens pour repousser cette misère, pour lui barrer le chemin et l'empêcher de progresser, il y aura de l'espoir. L'espoir de changer le monde afin qu'il soit "plus meilleur".
jeudi 4 juillet 2013
Projet de mission humanitaire: direction Pérou !!
Et oui vous avez bien lu. Je pars en mission humanitaire. En fait, nous partons car si France peut se libérer, elle partira avec moi. Mais pas tout de suite, au printemps, 2014. Notre mission cette fois-ci : les enfants de la rue à Lima au Pérou. Lors de mes recherches sur internet, j'ai découvert un organisme qui organise des stages de 2 à 4 semaines dans un pays d'Amérique latine ou d'Afrique. Je me sens attiré par le Pérou. En fait j'ai choisi ce pays pour faire le stage. Je ne sais pas trop pourquoi je l'ai choisi. Mais comme la plupart des choix que j'ai fais sans raisons logiques dernièrement, je vais probablement découvrir le pourquoi une fois là-bas. Ou après, quand je serai revenu.
Pourquoi une mission humanitaire, me direz-vous ? Parce qu'il est injuste qu'un enfant souffre et ce, peu importe où il se trouve sur la planète. Parce qu'il est injuste qu'un enfant n'ait pas droit à une enfance digne de ce nom. Parce qu'étant donné qu'on ne choisit pas où on nait, je crois que tous les enfants du monde méritent une chance égale d'avoir une vie saine, remplie de joies, de défis et où les possibilités sont infinies. Utopique allez-vous me dire. Oui probablement. À moi seul et même à 2, je ne crois pas être en mesure d'éliminer toutes les souffrances des enfants de ce monde. Mais si je fais une différence dans la vie de quelques enfants et que nous sommes plusieurs à le faire, et que le désir d'aider devient contagieux, et et et .......qui sait ce qui peut arriver. Pour construire une cathédrale, il a bien fallu poser la première pierre, et par la suite, une par une, poser toutes les pierres pour en arriver au résultat. Alors, ne me dites pas que c'est impossible que ce soit fait. C'est impossible que ce soit impossible. C'est impossible pour celui qui n'essaie pas. Les derniers événements de ma vie me font croire que tout est possible.
Pourquoi ne pas aider les enfants d'ici, me direz-vous ? Parce que je m'implique bénévolement dans 3 organismes d'ici qui viennent en aide, directement ou indirectement, aux enfants d'ici. Ces organismes sont Fin à la faim qui vient en aide aux familles de Lanaudière en offrant un service de dépannage alimentaire, le centre Équi-Sens qui offre des sessions d'équithérapie à une clientèle très variée et La Fondation Autisme Montréal qui a pour mission de contribuer à une meilleure qualité de vie pour les personnes autistes et leurs proches en apportant une aide financière aux organisations du Grand Montréal qui œuvrent dans cette voie. Comme vous voyez, je n'oublie pas les enfants de mon coin de pays. Bien au contraire !!
Le but de ce billet, n'est pas seulement de vous faire part de mon désir de partir. Le but de ce billet est de vous demander quoi faire. Pour pouvoir partir, je vais devoir amasser les fonds nécessaires. Je vais devoir organiser une campagne de financement. Pour le projet Un cheval pour Jérémie, ça n'a pas été facile. Ça n'a pas été de tout repos. Nous avons même failli abandonner. Mais nous avons tenu le coup et ça en valait la peine. Jérémie aura sa session d'équithérapie en automne. Mais pour revenir à mon sujet. J'ai une question pour vous. Que devrais-je faire pour que ma campagne de financement fonctionne ?? Que faudrait-il faire pour que les gens embarquent ?? Merci.
Pourquoi une mission humanitaire, me direz-vous ? Parce qu'il est injuste qu'un enfant souffre et ce, peu importe où il se trouve sur la planète. Parce qu'il est injuste qu'un enfant n'ait pas droit à une enfance digne de ce nom. Parce qu'étant donné qu'on ne choisit pas où on nait, je crois que tous les enfants du monde méritent une chance égale d'avoir une vie saine, remplie de joies, de défis et où les possibilités sont infinies. Utopique allez-vous me dire. Oui probablement. À moi seul et même à 2, je ne crois pas être en mesure d'éliminer toutes les souffrances des enfants de ce monde. Mais si je fais une différence dans la vie de quelques enfants et que nous sommes plusieurs à le faire, et que le désir d'aider devient contagieux, et et et .......qui sait ce qui peut arriver. Pour construire une cathédrale, il a bien fallu poser la première pierre, et par la suite, une par une, poser toutes les pierres pour en arriver au résultat. Alors, ne me dites pas que c'est impossible que ce soit fait. C'est impossible que ce soit impossible. C'est impossible pour celui qui n'essaie pas. Les derniers événements de ma vie me font croire que tout est possible.
Pourquoi ne pas aider les enfants d'ici, me direz-vous ? Parce que je m'implique bénévolement dans 3 organismes d'ici qui viennent en aide, directement ou indirectement, aux enfants d'ici. Ces organismes sont Fin à la faim qui vient en aide aux familles de Lanaudière en offrant un service de dépannage alimentaire, le centre Équi-Sens qui offre des sessions d'équithérapie à une clientèle très variée et La Fondation Autisme Montréal qui a pour mission de contribuer à une meilleure qualité de vie pour les personnes autistes et leurs proches en apportant une aide financière aux organisations du Grand Montréal qui œuvrent dans cette voie. Comme vous voyez, je n'oublie pas les enfants de mon coin de pays. Bien au contraire !!
Le but de ce billet, n'est pas seulement de vous faire part de mon désir de partir. Le but de ce billet est de vous demander quoi faire. Pour pouvoir partir, je vais devoir amasser les fonds nécessaires. Je vais devoir organiser une campagne de financement. Pour le projet Un cheval pour Jérémie, ça n'a pas été facile. Ça n'a pas été de tout repos. Nous avons même failli abandonner. Mais nous avons tenu le coup et ça en valait la peine. Jérémie aura sa session d'équithérapie en automne. Mais pour revenir à mon sujet. J'ai une question pour vous. Que devrais-je faire pour que ma campagne de financement fonctionne ?? Que faudrait-il faire pour que les gens embarquent ?? Merci.
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