vendredi 1 mars 2013

L'exploitation de la race humaine

Choquant, répugnant, dégradant.  Il n'y a pas de mots assez forts pour décrire mon indignation face au reportage de l'émission Enquête de Radio-Canada concernant les conditions de travail de travailleurs chinois à l'usine de Foxconn en Chine.  Les images étaient saisissantes.  On y voyait des travailleurs chinois se faire insulter par leurs supérieurs, avant de commencer à travailler.  On a vu des travailleurs attendre pendant des heures pour obtenir un contrat de travail dans cette entreprise.  On a vu des travailleurs s'entasser à plusieurs dans des appartements, construits sur place, visiblement trop petits pour le nombre de personnes qui y habitaient et dans lequel ne se trouvait aucun luxe, aucun confort.  Dans ces appartements, ces travailleurs dorment dans des lits sans matelas, dans un environnement dont la salubrité est plus que douteuse.  En plus, ces travailleurs gagnent un soi-disant bon salaire, mais on a le culot de leur prélever un montant d'argent pour leur logis et leur nourriture.  Ce qui rend leur salaire, finalement, très ordinaire.  Pour finir, il y a des travailleurs, n'en pouvant plus de travailler dans cet environnement, mettent fin à leurs jours en se précipitant de la fenêtre de leur logis minable.  Pour pallier à ce problème, les responsables de l'entreprise ne trouvent rien de mieux à faire que d'installer des filets protecteurs au bas des immeubles.

Je suis resté marqué suite au visionnement de ces images. Je sais, je vis en Amérique du Nord, là où la vie est complètement différente.  J'ai la chance de demeurer dans une belle maison, de travailler dans un beau bureau confortable, de pouvoir me déplacer dans une belle voiture.  Oui effectivement, je suis très chanceux.  Mais aujourd'hui, je vois ça d'un autre œil.  Mon iPhone 4s de Apple, dont Foxconn est un des principal fournisseur, me semble pas mal moins attrayant depuis que je sais qu'il a été fabriqué au prix de vies humaines, au dépens de la dignité.  Tout comme plein d'objets qui m'entourent d'ailleurs et qui portent la mention "Made in China", probablement fabriqués dans les mêmes conditions.

Ce qui m'amène à parler justement de cette mode qu'est le "Made in China".  Tout ou presque tout maintenant est fabriqué ou peut être fabriqué en Chine, au pays du pas beau, pas bon mais pas cher.  Et ces articles se retrouvent ici dans tous les bons magasins où on pratique le culte du pas cher dont les fabuleux magasins à "1 piasssssse".  Nous consommons ces produits à outrance en Amérique du Nord car maintenant nous sommes vendus au culte du pas cher.  On se fiche que ce soit bon ou non.  Ça coûte pas cher.  Et ces objets, à court terme, iront rejoindre tous les autres qui se retrouvent trop rapidement au dépotoir.

Interrogeons-nous sur nos habitudes de consommation.  Je pense qu'il y a là matière à réflexion.  Nous surconsommons créant  ainsi un problème de gestion de déchets chez nous.  En même temps, nous encourageons ce genre d'exploitation sauvage d'humains qui doivent produire en grande quantité pour étancher notre soif de posséder.  Ce cas-là en est un parmi tant d'autres.  Dans d'autres pays, ce sont  des enfants qui sont exploités.

En terminant, posons-nous la question.  Avons-nous réellement besoin de ce que nous achetons et de ce que nous désirons.

mercredi 27 février 2013

Le charlatan et ses fidèles

Il était une fois un charlatan, qui ne sachant quoi faire de ces journées, décida de lire des textes sur internet, traitant de psychologie, de spiritualité et d'ésotérisme.  Pour s'amuser, il décida de mélanger tout ce qu'il avait lu et de créer une nouvelle doctrine.  Il agrémenta sa doctrine de quelques citations pigées ici et là, et décida de lui donner un nom.  Comme il était charlatan, et que cette nouvelle doctrine venait de son imaginaire, il décida de nommer ce qu'il venait d'inventer, le charlatanisme.  Il était fier de sa trouvaille car ce nom conférait à sa doctrine, un petit quelque chose de scientifique, de sérieux.

Jour après jour, le charlatan enrichit sa doctrine.  Il lit sur plein de sujets et croit se transformer en expert du charlatanisme.  Il est passé à un autre niveau.  Il croit dur comme fer que sa doctrine a du bon sens et un jour, écrasé par toutes les factures qu'il a à payer, il décide de rendre le charlatanisme rentable.  Il passe une petite annonce dans un quotidien torchon de sa ville et il loue un grand local dans un immeuble désert.  Et puis, soudainement, le miracle se produit.  De tous les coins de la ville, les fidèles, en quête de croyances, commencent à affluer.  Et le cash commence à rentrer.  Il rencontre les fidèles, soit en groupe ou soit de façon individuelle.  Toujours en prenant bien soin de leur soutirer quelques dollars.

Pour maximiser ses revenus, il décide de faire encore plus d'argent en vendant des produits dérivés.  Livres, revues, DVD, CD sont donc produits en très grand nombre et viennent enrichir encore plus le charlatan.  Débordé et ne sachant plus où donner de la tête, le charlatan se retire, millionnaire, sur une île des Caraïbes, laissant ses fidèles pantois.  Certains seront fâchés et croiront s'être fait rouler.  Certains autres auront compris et se transformeront à leur tour en charlatan, afin de propager le charlatanisme.

Histoire un peu stupide s'il en est une.  Mais je constate de plus en plus que c'est ce qui se passe dans notre société.  Des gens, en quête de croyance, désespéré, déprimé ou malheureux sont parfois prêts à croire le premier venu en autant que ce qu'il dit a du sens.  Mais voilà, ce que ces gens disent, n'est rien d'autre que le gros bon sens dont nous sommes, pour la plupart d'entre nous, dotés.  Pourquoi alors avons-nous besoin de se faire dire des choses que l'on sait déjà et de payer le gros prix en plus pour se le faire dire.

Regardez dans les journaux.  On y annonce des conférences, des livres, des disques, des revues et j'en passe, sur à peu près tous les sujets possibles et imaginables.  Internet en est aussi rempli.  On nous démontre tous les bienfaits de toutes sortes de techniques plus farfelues les unes que les autres pour relaxer, pour maigrir, pour avoir une belle vie et pour obtenir tout ce qu'on veut dans la vie.  Un exemple: on nous dit qu'il suffit de penser à quelque chose très fort pour l'obtenir.  Si je regarde autour de moi, il y a beaucoup de gens tristes, malheureux, pauvres, malades, abusés, sans-abris, exploités, etc.  Pensez-y un peu.  Est-ce que tous ces gens ont un jour pensé très fort à être tristes, malheureux, pauvres, malades, abusés, sans-abris, exploités, etc.  Toutes les semaines, je pense très fort que je gagne le gros-lot.  Et pourtant, quand je vérifie mes billets, semaine après semaine, je ne gagne rien.  Non.  Rien du tout.  Tous les jours, je pense fort pour que les gens tristes deviennent joyeux, pour que les malheureux deviennent heureux, pour que les pauvres deviennent riches, pour que les malades guérissent, pour que les sans-abris se trouvent un logement, pour que les exploités se prennent en main et se révoltent.  Est-ce que cela se produit ??  Je ne crois.  Par la fenêtre de mon bureau, je les vois.  Ils sont là en bas.  Tout près de moi.  Et ils sont toujours là, malgré mes pensées.

Cessez de croire en n'importe quoi, en n'importe qui.  Croyez en vous !!!  Posez des gestes concrets.  Faites de bonnes actions.  Ouvrez les yeux.  Laissez faire et dire les charlatans.  La plupart ne font que profiter de vous.  Répandez le bien autour de vous, vous ne serez plus stressés ou déprimés.  Laissez tomber les séances de charlatanisme, vous et votre portefeuille ne s'en porteront que mieux.

mardi 19 février 2013

Le bashing 2.0

Très à la mode ces temps-ci, le phénomène du bashing (pardonnez-moi l'expression anglaise) prend de l'ampleur dans le monde en général.  Qu'est-ce que le bashing ?  C'est l'équivalent du dénigrement.  Du dénigrement extrême, oserais-je ajouter.  Pourquoi 2.0 ? Parce que ce phénomène à tendance à s'installer confortablement dans les réseaux sociaux. Les twitter, facebook, Google+ de ce monde sont envahis par des billets chocs, des commentaires percutants voire des phrases fracassantes.  Et j'ai l'impression que ce n'est que le début.

Moi, ça me casse les pieds ce genre de choses.  Je suis tanné je crois.  Oh, il n'y a pas que ça sur les réseaux sociaux.  Non, et heureusement, il y a aussi des commentaires positifs qui sont inscrits sur ces sites.  Mais ceux-ci, par contre, passent souvent inperçus.  J'ai fait le test.  Écrire des commentaires positifs, n'attirent pas l'attention.  Sauf bien sûr, si quelqu'un veut ajouter un commentaire négatif sur ce que vous venez d'écrire.  Un commentaire négatif ?  Et ils sont des dizaines à renchérir.

Il y en a qui passent des journées assis devant la télé, l'ordinateur portable sur les genoux.  Ils écoutent les pseudo-informations que certains journalistes nous proposent.  Et là, ils s'en donnent à coeur joie.  Il y en a un en particulier dans ma liste sur twitter.  Du matin au soir, il écrit tout ce qu'il peut de négatif sur ce qu'il entend à la télé.  Il dénigre les politiciens, les artistes, les émissions de télé, les films, etc... Non mais, faut vraiment pas avoir de vie pour faire cela.  Sans compter l'état dans lequel il doit se trouver.  Il doit voir tout en noir.

Il y a aussi cette dame pour qui tout ce qui arrive est la faute des Péquistes, des CAQistes et tous les autres politiciens qui ne sont pas de son parti préféré.  Il neige ?  C'est la faute des Péquistes.  Il fait froid ? C'est la faute à Legault.  Il y a des pigeons à Montréal ? C'est la faute à Pauline.  Et je ne sais pas trop à qui ou a quoi elle a attribué la chute du météorite en Russie.  Mais ne vous aviser pas de la contrarier car elle va sûrement vous bloquer après vous avoir insulté et conseillé de vous faire soigner.

Voilà justement le problème avec les réseaux sociaux.  Les gens sont braves car ils se cachent derrière leur clavier, s'expriment de façon anonyme, utilisant un pseudo parfois drôle et parfois ridicule, sans compter leur avatar de Mickey Mouse ou du Bonhomme Carnaval.  Et ce, sans parler des rumeurs qui peuvent partir sur les réseaux et en un rien de temps, détruire la réputation de quelqu'un.

Sincèrement, je crois qu'il faudrait faire preuve de prudence par rapport aux réseaux sociaux.  Faire attention à ce qu'on dit.  Être respectueux derrière le clavier comme si on était face à la personne que l'on dénigre, que l'on critique.  Il y a des choses qui se disent moins bien en public que lorsqu'on est caché devant son écran.  Bien sûr, la libre expression existe toujours.  Loin de moi l'idée de vouloir censurer les gens sur les réseaux sociaux.  Tout le monde a droit à son opinion.  Positive ou négative.  Tout le monde a droit de s'exprimer en public !!!  Mais cela devrait être fait dans le respect et dans la bienséance.  On peut ne pas être d'accord avec les idées d'une personne mais on ne devrait pas dénigrer la personne en tant que telle.  Le respect a et aura toujours sa place.

Tiens, j'ai un rêve, un souhait, probablement farfelu mais ils le sont tous...Et si on se servait un peu plus des réseaux sociaux pour répandre le bien et propager la bonne humeur ???

mardi 12 février 2013

Aujourd'hui, 12 février, on cause pour la cause

C'est aujourd'hui, le 12 février qu'on cause pour la cause.  Bell remettra 5 cents pour chaque message texte envoyé, chaque interurbain composé et chaque tweet qui contient #BellCause à des organismes qui oeuvrent dans le domaine de la santé mentale. 

Bon, je sais, certains diront ne pas vouloir participer à cette cause car il s'agit d'une énorme publicité pour cette entreprise.  Je n'aime pas Bell non plus.  J'ai sorti tout ce qui venait de Bell de chez moi.  Mais là j'avoue que cette entreprise est parmi les rares à aborder le sujet des maladies mentales.  Sujet, qui on le sait, me touche vraiment à coeur.  Puis après tout, personne ne chiâle lorsque Tim Horton fait sa journée spéciale pour les camps d'été.  Ni lorsque McDo fait son Grand McDon.  Ça ne dérange pas personne de manger n'importe quoi cette journée-là puisque c'est pour une bonne cause.

Le problème, c'est qu'il y a des tabous et des préjugés sur les maladies mentales.  Pourtant, beaucoup de gens en souffrent.  Et parfois des personnes très près de nous.  En novembre 2011, j'ai été diagnostiqué trouble de dépression majeur et anxiété aigue.  Je ne m'en cache pas.  Plusieurs billets de mon blogue porte là-dessus.  Pourquoi j'ai décidé d'en parler ouvertement ??  Justement pour enrayer les préjugés face à la maladie.  Je suis chez moi, pas dans un asile.  Je suis normal, je ne suis pas fou.  Je fonctionne dans la société comme tout autre bon citoyen.  Pourquoi ??  Parce que j'ai accepté d'en parler.  Parce que j'ai accepté de me faire traiter.  Mais je ne suis pas encore guérit.  J'en souffre encore.  Je dois prendre des pilules pour me soigner.  Et certains jours, j'en mène pas large.

La personne atteinte de maladie mentale a besoin des autres.  Elle a besoin de se sentir socialement soutenue.  C'est la clé de la guérison.  C'est pour ça qu'il est important d'en parler.  Ne passons pas à côté d'une personne atteinte de la maladie mentale.  Tendons-lui la main.  C'est important.

La semaine dernière avait lieu la semaine de prévention du suicide.  J'en ai parlé dans ce blogue.  Ce ne sont pas 2 événements distincts.  Suicide et maladie mentale sont trop souvent liés.  En brisant les tabous entourant les maladies mentales, nous pouvons donc sauver des vies.  Une personne malade peut en venir à se suicider ou à tout le moins, y penser.

Alors aujourd'hui, SVP, laissons tomber le fait que ce soit Bell qui organise cette cause.  Ne pensons pas à Bell, pensons aux maladies mentales et aux personnes qui en sont atteintes.

Donnons-nous à la cause et causons pour la cause !!!!!

lundi 4 février 2013

Le suicide n'est pas une option !!!

La 23e semaine de prévention du suicide se déroule présentement et ce jusqu'au dimanche 9 février 2013 sous le thème "T'es important pour nous.  Le suicide n'est pas une option".

Plusieurs d'entre nous ont malheureusement connu quelqu'un qui a décidé de mettre fin à ses jours.  En 2010, 1089 personnes ont décidé de passer à l'acte.  De ce nombre, les hommes de 35 à 49 ans connaissent le plus haut taux de suicide.  Ses statistiques ne tiennent pas compte de ceux qui y ont pensé sérieusement mais qui, heureusement, ont décidé de continuer à vivre. 

Dans le monde où on vit, personne n'est à l'abri du désespoir, de la détresse ou de la dépression.  Je le sais, je l'ai vécu.  Il est important que ces personnes qui souffrent, parfois en silence, soient bien entourées de leurs amis, de leurs proches.  Et surtout, ils doivent être au courant de toutes les ressources nécessaires qui sont à leur disposition.  Dont, entre autres, la ligne d'intervention 1866 APPELLE (277-3553).  Ils trouveront au bout de cette ligne de l'aide, mais surtout une écoute attentive.  Ces personnes ressentent souvent le besoin de parler mais n'ont pas vraiment quelqu'un à qui s'adresser.

Soyons attentifs aux autres.  Écoutons-les.  Des pertes de vie auraient pu être évitées si on avait écouté, si on avait pris le temps d'écouter.  Une fois que c'est fait, il est trop tard pour regretter.  Pour ceux qui pensent au suicide, sachez qu'il y a toujours quelqu'un pour vous écouter.  La seule chose que vous ayez à faire est de parler.  N'hésitez pas à déranger les autres.  C'est souvent ce qu'on a peut de faire.  Déranger.  Quand le suicide vous semble la seule solution, sachez que vous êtes importants pour quelqu'un et que des gens tiennent à vous.  En parlant et en vous ouvrant aux autres, vous verrez que tous problèmes trouve sa solution.

Pour plus d'informations, consultez le site de l'Association québécoise de prévention du suicide.

lundi 14 janvier 2013

Le hockey de la LNH est de retour !!


Finalement, après des semaines de discussions, de bras de fer, de tordage de bras et d'enfantillages, entre Monseigneur Bettman et l'association des joueurs, le hockey de la LNH est de retour.  Nous aurons donc une saison raccourcie d'une quarantaine de parties.  C'est tant mieux car une saison plus courte nous amènera plus vite en séries là où se joue le vrai hockey.  Les équipes n'auront pas le temps non plus de se traîner les pieds car ils auront peu de temps pour se tailler une place dans les séries.  Alors les équipes devront être prêtes dès que la saison se mettra en branle.  Le moindre dérapage et ils se retrouveront rapidement en congé de bonne heure au printemps.

Le camp du Canadien lui s'est mis en branle dimanche dernier.  Et déjà, Marc Bergevin nous attendait avec une surprise de taille.  Le cas Scott Gomez (pour ne pas dire le boulet) est définitivement réglé.  Il passera le reste de la saison à la maison à regarder des matches à la télévision.  Dans une équipe comme le Canadien, je crois qu'il n'avaist vraiment plus sa place.  N'ayant pas de gros compteurs, on ne peut pas se permettre d'avoir un plombier très dispendieux qui ne produit plus.  Et pour la saison prochaine, son contrat sera racheté par l'équipe. Bye bye Scott tu es un bon gars et tu vas nous manquer car on ne saura plus sur quel joueur porter tout le blâme des déboires de l'équipe.  Faudra se trouver un autre bouc émissaire.

Le cas P.K. Subban sera celui qui dans les prochains jours, retiendra sûrement notre attention.  Les
difficultés à signer son contrat m'indique que le jeune se surévalue.  Il a joué 2 saisons complètes jusqu'à présent et il ne nous a pas démontré trop de constance dans son jeu.  Pendant la première saison, on aimait sa fougue sur la patinoire et l'enthousiasme de sa jeunesse.  Pendant la 2e saison, il a voulu en faire trop sur la glace et cela a fini par agacer ses propres coéquipiers.  Que se passera-t-il dans son cas ??  Je ne sais pas, il pourrait servir d'appât dans un échange avec un gros joueur où il pourrait signer un contrat et connaître une bonne carrière à Montréal.

Un autre dossier dans la LNH qui n'est pas réglé est celui des Coyotes de Phoenix.  Verra-t-on une équipe à Québec bientôt ??  Ce dossier est trop compliqué pour en discuter dans l'immédiat mais il est à suivre ça c'est certain.

Sur ce...bonne saison !!!!