31 mars 2020. Je ne sais plus combien de jours depuis le début du confinement. De toute façon, ces jours me semblent tous pareils. Comme dans le film le jour de la marmotte. Justement, parlant de marmottes, dehors la vie reprend son cours. Le printemps s'installe. Le soleil est présent. Les oiseaux chantent. Les migrateurs reviennent du sud pour s'installer dans nos terres jusqu'à l'automne. La pelouse commence à verdir. Les arbres se réveillent tranquillement. Seul l'humain est exclu de ce cycle des saisons. Au lieu de renaître en ce temps-ci de l'année, l'humain s'enferme. Pourquoi ? À cause d'un virus. Une petite bête qui cause beaucoup de ravages. Qui change nos habitudes, qui bouleverse nos vies.
La vie humaine s'est soudainement inversée. Maintenant il est dangereux de voir nos proches, de leur donner n'importe quel signe d'affection. Il est dangereux de sortir. De prendre un café dans un Tim. De manger dans un resto. De voir un bon film dans un cinéma. De faire du bénévolat pour aider son prochain. Tout ce qui est bon dans la vie et qui implique d'avoir des contacts avec les autres nous est temporairement enlevé, interdit. Seule la marche nous est permis. Et encore, il faut se tenir loin les uns des autres. Et on ne sait pas quand tout cela se terminera. Il semblerait que nous n'en sommes qu'au début.
Heureusement dans ce moment d'incertitude, des hommes et des femmes prennent les choses en main. Que ce soit les employés du domaine médical, des épiceries, des pharmacies, des dépanneurs, des stations-services, des restaurants, du transport, et j'en passe, des milliers d'humains s'assurent que personne ne manque de l'essentiel. Je leur lève mon chapeau bien haut. Espérons qu'après la crise, tous se souviendront de l'importance de ces gens dans nos quotidiens. Soyons gentilles et gentils avec ces personnes. Montrons-leur qu'on les apprécie. Disons-leur à quel point. Un merci, un sourire, ça fait pas de mal à personne mais ça peut faire une si grande différence dans la journée épuisante de quelqu'un qui se démène pour nous donner un service. Soyons compréhensifs envers ce qui peut prendre plus de temps qu'en temps normal. Soyons aimants envers ces personnes. Soyons humains.
Je salue bien haut le travail de François Legault, mon premier ministre, qui navigue dans la tourmente tel un grand capitaine. Un homme de coeur et d'une patience infinie. Merci de nous guider, merci de nous inspirer. Ne lâchez pas votre bon travail, les Québécoises et les Québécois ont besoin de vous. MERCI.
mardi 31 mars 2020
jeudi 19 décembre 2019
Vivre ses rêves
Vous est-il déjà arrivé de rêver ? Vous est-il déjà arrivé de penser vivre vos
rêves ? En avez-vous déjà réalisé un
? Non ?
Qu’attendez-vous alors ? La vie c’est
ici et maintenant. Certains rêves, j’en conviens
ne sont pas réalisables. Quand je parle
de réaliser ses rêves je parle de ceux que l’on fait éveillé. La plupart de ces rêves sont réalisables
alors pourquoi ne pas les réaliser ?
Pourquoi ne pas les vivre ? Par
manque de courage, de volonté ? C’est
possible. Par manque de temps ? C’est possible aussi. Pourtant, certaines personnes y
arrivent. Certaines personnes vivent
leur rêve. Pourquoi ? Parce qu’ils ont osé. Ils ont osé foncer, osé dire et pourquoi pas
? Ils ont fait les efforts nécessaires,
sont probablement sortis de leur zone de confort, se sont jetés à l’eau et ont
nagé jusqu’à la rive.
Je ne pensais jamais exposer les toiles que je fais car je n’avais
pas (ou je n’ai pas encore) confiance en mon talent. Je ne dis pas que je suis le meilleur
artiste-peintre mais je dois admettre que mes toiles plaisent à certaines
personnes. La première fois que j’ai
exposé, j’avoue que je n’étais pas sûr mais j’ai exposé quand même. Après tout, exposer ses toiles c’est comme se
dévoiler à la face du monde. Mais j’ai
aimé. J’y ai pris goût. Et vinrent ensuite d’autres expositions. Je me suis mis alors à rêver. Et si mes toiles voyageaient ? Et si elles se rendaient dans des endroits ou je
n’ai jamais osé penser ? J’ai fait les
démarches nécessaires. Je me suis monté
un dossier d’artiste. J’ai soumis mes toiles
à des galeries. Et un jour c’est
arrivé. Une galerie de New York a accepté
de me représenter. Et en date d’aujourd’hui,
j’ai plusieurs expositions prévues dans le monde. New York, Montréal, Venise, Paris. Voilà certaines villes où mes toiles se
rendront prochainement. Ce faisant, je
réaliserai alors un de mes rêves. Je
vivrai ce rêve. Pourquoi ? Parce que j’ai osé.
vendredi 5 août 2016
L'être ou le paraître ?
En fait, la question n’est
pas si simple que ça. Et même si la
plupart des gens répondront l’être, il demeure que la première opinion que nous
nous faisons de quelqu’un que l’on rencontre pour la première fois provient du
paraître. Et nous-même dans cette
situation précise, allons privilégier le paraître au détriment de l’être ceci
dans le but, bien sûr, de bien paraître.
Donc au premier contact avec une personne, le paraître
prend toute la place et ce même chez les gens pour qui l’être est plus
important. Normal. Si le paraître de quelqu’un ne nous plait
pas, essayerons-nous d’aller découvrir l’être ?
Certaines personnes oui, d’autres non.
Là où ça se complique, c’est qu’il y a un autre facteur qui entre en
ligne de compte. Ce sont les intentions
que nous avons face à cette personne et selon nos intentions, le paraître sera
plus ou moins important. Ainsi donc
comme on le voit, plusieurs facteurs peuvent venir faire pencher la balance en
faveur de l’un ou de l’autre.
Donc la question de départ n’existe tout simplement
pas. Personne n’est totalement être ou
totalement paraître. Ce n’est pas un ou l’autre
mais plutôt un et l’autre puisque l’être et le paraître coexiste à l’intérieur
de nous. La question à se poser est
plutôt de savoir lequel a préséance sur l’autre de façon générale.
L’être total implique une authenticité totale. La personne se doit d’être authentique et ne
pas avoir peur de montrer son soi tel qu’il est. C’est une personne en mesure d’exprimer ce qu’elle
pense et d’émettre son opinion sans avoir peur d’être critiquée voire même
jugée. À ma connaissance, bien peu de
gens répondent à ces critères qui sont tout de même très exigeants. Non pas par malhonnêteté mais plutôt par peur
de mal paraître.
Le paraître total, quant à lui, implique de se montrer totalement sous un autre jour dans le but de bien paraître ou de ne pas mal paraître. Encore une fois ici, bien peu de gens répondent à ces critères.
La tendance serait plutôt que la plupart des gens se situent entre un et l'autre. Qui n'a jamais caché ses défauts ?
En résumé, la vraie question est de savoir non pas si c’est
l’être ou le paraître mais plutôt quelle importance j’accorde à un et à l’autre.
N’hésitez pas à commenter et à me dire ce que vous en
pensez.
dimanche 3 juillet 2016
J'ai perdu ma mère.
En fait, on me l'a volé. Cette maudite maladie qu'est la maladie d'Alzheimer aura eu raison de son corps tout comme elle a eu raison de sa mémoire, de ses souvenirs. Petit à petit, morceau par morceau, lentement mais sûrement. Elle qui était, jadis, si solide, si forte, était devenue si frêle, si fragile. Le chêne devenu roseau.
Ai-je eu le temps de lui dire tout ce que je voulais lui dire avant son départ ? Lui ai-je dit à quel point je l'aimais ? Je pense bien que oui. Lui ai-je dit à quel point j'appréciais tout ce qu'elle a fait pour moi ? Je pense bien que oui. Et elle en a fait des choses pour nous ses enfants, pour sa famille.
Cette femme si dévouée pour sa famille et pour les gens qu'elle aimait, nous aura inculqué de très belles valeurs. L'amour de son prochain, l'honnêteté, l'intégrité, la bonté, la générosité et la fierté du travail bien fait ont toujours fait partie de sa vie. C'était sa façon de voir les choses. C'était sa façon d'être. C'est l'éducation que nous avons reçu d'elle et c'est devenu notre façon de voir la vie. Elle nous a façonné de cette manière. Elle a fait beaucoup pour que nous devenions les personnes biens et respectables que nous sommes devenus et elle a réussi. Merci maman d'avoir fait de nous les personnes que nous sommes (avec l'aide de papa bien sûr).
Maintenant maman tu es partie. Tu viens de partir et tu me manques déjà. Puisses-tu enfin reposer en paix, te reposer de tout ce que tu as accompli et que tu es maintenant libre de contempler d'où que tu sois. Veille sur nous afin que nous ne nous éloignions jamais de la route que tu as tracé pour nous. Tu resteras à jamais dans mon coeur et dans mes souvenirs. Je t'aime.
Ai-je eu le temps de lui dire tout ce que je voulais lui dire avant son départ ? Lui ai-je dit à quel point je l'aimais ? Je pense bien que oui. Lui ai-je dit à quel point j'appréciais tout ce qu'elle a fait pour moi ? Je pense bien que oui. Et elle en a fait des choses pour nous ses enfants, pour sa famille.
Cette femme si dévouée pour sa famille et pour les gens qu'elle aimait, nous aura inculqué de très belles valeurs. L'amour de son prochain, l'honnêteté, l'intégrité, la bonté, la générosité et la fierté du travail bien fait ont toujours fait partie de sa vie. C'était sa façon de voir les choses. C'était sa façon d'être. C'est l'éducation que nous avons reçu d'elle et c'est devenu notre façon de voir la vie. Elle nous a façonné de cette manière. Elle a fait beaucoup pour que nous devenions les personnes biens et respectables que nous sommes devenus et elle a réussi. Merci maman d'avoir fait de nous les personnes que nous sommes (avec l'aide de papa bien sûr).
Maintenant maman tu es partie. Tu viens de partir et tu me manques déjà. Puisses-tu enfin reposer en paix, te reposer de tout ce que tu as accompli et que tu es maintenant libre de contempler d'où que tu sois. Veille sur nous afin que nous ne nous éloignions jamais de la route que tu as tracé pour nous. Tu resteras à jamais dans mon coeur et dans mes souvenirs. Je t'aime.
mercredi 23 mars 2016
Perdre du poids…..pas facile !!!!
Mon défi pour les prochaines semaines, mois, années
?? Qui sait le temps que cela va me
prendre. Mais je n’ai pas le choix. Je dois perdre du poids. Passé 50 ans, avec tous les petits bobos qui
commencent à sortir (hypertension, cholestérol et diabète et j’en passe), je
dois faire quelque chose sinon c’est l’abonnement au Jean Coutu. Mais ce n’est vraiment pas facile. J’ai donc demandé l’aide d’une
nutritionniste. Puisque parait-il qu’avec de l’aide c’est plus facile.
Après quelques rencontres, tout allait bon train. Je perdais du poids régulièrement. 17 livres
de perdu….Wow y avait de quoi être fier de moi.
Les conseils de la nutritionniste fonctionnaient très bien et mon objectif
semblait de plus en plus atteignable.
Puis tout à coup ce fut le mur. Il y a 2 semaines, je me suis pesé, dans le
bureau de la nutri. Puis ?? Rien.
Aucune livre perdue. Le statut
quo. Alors que je croyais en avoir perdu…mais non, rien du tout, zéro.
Depuis, plus rien ne va.
Non seulement je n’ai pas perdu de poids mais encore pire, je crois même
en avoir gagné. J’ai des rages de manger
n’importe quoi. Je suis pris dans la
spirale plus je mange et moins je perds et moins je perds, plus je mange. Le pire dans tout ça c’est que ces rages ne
me viennent pas d’un régime ou d’une diète trop sévère. Non.
Les pires restrictions proviennent de moi. Je m’oblige à ne pas manger de choses qui
peuvent faire trop engraisser. Alors qu’en
fait, j’y ai droit. Et je crois que le
problème provient de là. Faudra que j’en
parle à ma nutri. Voir ce qu’elle en
pense. Je suis en train de perdre ma
motivation. Et même si je me rends bien
compte que je ne m’en vais pas dans la bonne direction, je continue quand même
dans le bon sens. L’être humain est
parfois incompréhensible. En fait je
crois que je suis parfois incompréhensible.
Non. Perdre du
poids n’est vraiment pas facile. Je vous
en passe un papier. Croyez-moi. Je pourrais même écrire un livre sur le
sujet.
mardi 15 décembre 2015
Une journée comme les autres
Ils sont tous là. Du moins je le pense. Il y en a qui manque. Il y en a des nouveaux. Je ne suis pas sûr. Je ne les connais pas tous. Et ce, même si nous nous côtoyons tous les jours. Même si nous nous voyons tous les jours. Mais dans le fond, on ne fait que se voir. On ne se regarde pas. On ne se parle pas. Parfois, un échange de regard. Regard furtif, sans expression. Pourtant, dans un instant, nous partagerons le même espace. Parfois, le même banc. Pourtant, nous venons tous de la même région, de la même ville, de la même rue. Et là, en ce moment précis, nous sommes tous réunis au même endroit. Sur le même quai. Attendant la même chose. Se dirigeant vers le même endroit. Bien peu sont enjoués. La plupart, fatigués, épuisés. Le regard vide ils attendent. Attendent la lueur de la locomotive. Le bruit des cloches. Tantôt, le train, dans lequel ils s’entasseront, les amènera vers leur destination. Le boulot. Certains l’aiment, d’autres non. Certains ne font que compter les jours qui les séparent de la fin de semaine, des vacances, de la retraite. Pour quelques-uns, c’est une passion, Pour d’autres, une façon de gagner sa vie. Puisqu’il le faut. La fin de journée venue, même manège. Nous nous entassons dans le même train, dans le même wagon, sur le même banc. Allant dans la même direction. Avec le même but. Rentrer chez nous. Dans notre région, notre ville, notre rue. Demain ce sera la même chose. Et si demain était différent ?
mercredi 31 décembre 2014
Mot-phare pour 2015 - Santé
Comment pourrait-il en être autrement. 2014 a été une année difficile pour ma famille et moi au chapitre de la santé. Nous avons été durement éprouvés de toutes parts. Disons que les problèmes de de santé se sont succédés les uns après les autres et que je n'ai pas été épargné.
Quand je regarde en arrière, l'année 2014, quand je constate ce qui s'est déroulé depuis le début de cette année, j'ai pu me rendre compte à quel point la santé est importante et à quel point il est primordial d'en prendre soin et de la préserver. Ayant aussi atteint la cinquantaine en 2014, je me rends compte que cela ne se fait pas tout seul, comme par enchantement
Donc en 2015, je m'efforcerai d'améliorer ma santé par tous les moyens possibles et imaginables, autant physiquement que mentalement. Je continuerai aussi de m'occuper de la santé de ceux qui m'entourent. De ceux qui me préoccupent et pour qui la santé est éprouvante de ces temps-ci.
Si mon mot-phare pour 2014 était: Être, peut-être pourrais-je le combiner avec celui de 2015 pour Être en Santé.
Ceci dit, je vous souhaite à tous une année 2015 remplie d'espérance, d'amour, d’amitié, de partage, de paix, d'ouverture d'esprit et de... santé.
Bonne année 2015
mardi 23 décembre 2014
Ma dépression, tremplin vers la maturité

La dépression? Moi? Jamais de la vie. Voilà une certitude à laquelle je crois. Ce n'est pas pour moi une dépression. C'est pour les autres, les faibles et les tricheurs. Oui, les tricheurs, ceux qui font semblant d'être en dépression pour ne pas travailler. Parce que moi, je suis fait fort... un dur de dur. Rien ne m'arrête et je suis capable d'en prendre. J'ai la couenne dure. Autant de phrases que je crois vraies. En fait pour moi c'est la seule vérité. Et bien, voilà! Bien que m'étant diagnostiqué moi-même depuis longtemps comme étant « juste très fatigué », voilà que ces mêmes symptômes se retrouvent dans le bureau du médecin. Et son diagnostic est tout à fait différent de ce que je pense, cinglant même. Ce que le médecin me dit me fouette en plein visage. Telle une gifle provenant d'une main immense : « Monsieur, vous souffrez de troubles de dépression majeure et d'anxiété avec agoraphobie! »
Voici en peu de mots, le résumé du livre que j'ai écrit pendant que j'étais en dépression. Un livre simple, pas scientifique pour deux sous et qui expriment la dépression à travers les yeux de quelqu'un qui la vit. J'espère que ce livre pourra faire comprendre la maladie à ceux qui en souffrent, à ceux qui côtoient de près ou de loin une personne qui en souffre ou à ceux qui veulent simplement en savoir d'avantage.Pour vous procurer ce livre:
Sur Amazon
Sur la boutique des Éditions Dédicaces
Chez Buropro Citation à Beloeil,
En me contactant par courriel (sylvain.boisjoly@gmail.com)
samedi 29 novembre 2014
Moi ? Bénévole ? Mon implication à Équi-Sens
À l'heure où l'argent mène tout et où l'individualité est la
norme, il est vrai que faire du bénévolat peut paraître dépassé. Le bénévolat est même, dans la croyance
populaire, relégué aux personnes âgées ou aux personnes à la retraite. Pourtant, ils sont nombreux les gens actifs,
professionnellement parlant, et qui font aussi du bénévolat. J'en ai croisé plusieurs. C'est juste qu'on ne les voit pas, qu'on ne
les entend pas. Ils œuvrent à l'abri des
caméras, ils ne font pas la une des journaux.
Le bénévolat est d'abord et avant tout une démarche toute personnelle. Demandez à chaque personne qui fait du
bénévolat ce qu'il en retire. Certains
vous répondront, d'autres garderont leurs réponses pour eux, les raisons étant
parfois très personnelles. Une chose est
sûre, vous aurez presque autant de réponses différentes qu'il peut y avoir de
bénévoles. C'est ce qu'on appelle le
salaire du bénévole. Le salaire du
bénévole est quelque chose de très particulier puisqu'il se trouve en
nous. Il n'a pas de forme car il est
différent pour chacun de nous. Il prend
la forme qu'on veut bien lui donner. Il
se veut à la fois, apaisant, valorisant, enrichissant, amusant, émouvant,
bienfaisant, rassurant, enthousiasmant, marquant. En fait, peu importe ce qu'on y cherche, on
le trouvera. Et parfois, on trouve aussi
autre chose qu'on aurait jamais pensé trouver.
Et le plus beau dans tout ça ? On
a le plein contrôle sur nos augmentations de salaire. On peut s'en donner tant qu'on en veut. Je vous mets en garde par contre, on peut
devenir accroc au bénévolat et développer une certaine accoutumance.
Un soir, j'écoutais l'émission Unité 9 à la télévision et on
y parlait d'un centre pour les jeunes en difficulté. Dans ce centre, on y dispensait des thérapies
où le cheval était partie intégrante de celle-ci. Pour moi, ce fut une véritable
révélation. J'ai alors su que je voulais
m' impliquer dans un organisme qui dispense ce genre de thérapie, d'une manière
ou d'une autre. Après quelques
recherches sur internet, je suis tombé sur le site d'Équi-Sens et comble du
bonheur, ils avaient besoin de bénévoles pour effectuer toutes sortes de
tâches. Tout ceci m'a emballé. J'ai contacté la directrice et je me suis
alors inscrit à la clinique de bénévoles.
C'est comme ça que tout a commencé.
Un samedi matin du mois de mars, je me suis donc présenté à l'écurie,
accompagné de France, bien décidé à
sauver le monde. Je me suis alors rendu
compte que ce que je connaissais des chevaux n'était qu'une goutte d'eau dans
l'océan et que les mots autisme, dyspraxie, dysphasie ne représentaient que des
concepts théoriques dans mon esprit et que j'en avais beaucoup à apprendre. Malgré mes craintes et mes inquiétudes, je me suis engagé à donner de mon temps tous les samedi et ce
pour une durée de 10 semaines. 10
semaines, c'est pas si long quand on y pense et si je n'aime pas ça, je n'aurai
qu'à ne plus revenir par la suite.
Finalement, un certain samedi, c'est le grand jour. La première semaine de cours. On se présente à l'écurie, confiant. Au bout de 10 minutes, je me rends compte que
j'ai oublié presque tout ce qu'on m'a dit à la formation. Chantal, la directrice, nous rafraichit la
mémoire, patiemment. Je dois alors
sortir Kéfir de son box. Je suis
terrifié. Un cheval au loin dans la
prairie, c'est tellement beau . Dans son
box, c'est toute autre chose. C'est
gros, ça pue et ça mord aussi (parlez en à France qui s'est fait mordre le jour
de la formation). Malgré tout, la
première journée se déroule bien et malgré une bonne frousse, gracieuseté de
Gaïa, je suis quand même satisfait de moi-même.
Tout au long de ses 10 semaines, j'ai eu l'occasion de rencontrer des
parents sympathiques et des enfants attachants, de mieux connaître chaque
cheval (mon amour pour Polly n'est plus un secret pour personne) et d'en
apprendre un peu plus sur l'équithérapie, un domaine qui me passionne. J'ai été témoin de petits et de grands
miracles, de petits et de grands pas, franchis par ces enfants au courage et à
la ténacité indéniable, de petites et de grandes joies. J'ai vu des enfants avoir peur, être
déçus. Je les ai vu aussi sourire et
être fiers d'eux. J'ai vu des petites
défaites, des grandes victoires.
L'équithérapie est un cheminement.
Et comme dans tout bon cheminement, il y a des hauts, il y a des
bas. Mais au bout du compte, tous en
sortent grandis. C'est pourquoi j'en
suis à ma 2e année de bénévolat chez Équi-Sens.
Ça n'a pas toujours été facile. Il y a eu de bons moments. Il y en a eu d'autres, plus difficiles. Il y a eu aussi du changement, il a fallu
nous adapter. Malgré tout je continue
car au-delà de tout ça, j'ai appris, j'ai compris. Étonnamment, j'en ai appris beaucoup sur moi,
je me suis amélioré. J'ai sûrement aidé
quelques personnes, adultes et enfants.
J'ai sûrement fait une petite différence dans la vie de quelques
uns. Mais par-dessus tout, je me suis
aussi beaucoup aidé, j'ai appris à me connaître un peu mieux. C'est ce que je suis venu chercher ici. C'est mon salaire de bénévole.
vendredi 31 janvier 2014
Authentique. Vraiment ??
L'authenticité. Un mot très à la mode dernièrement. On l'entend partout. Dans toutes les bouches. Tout le monde se déclare authentique. Ah oui ?? Pourtant, le monde n'a jamais été aussi peu transparent. Partout et à tous les niveaux, les magouilles se multiplient. Le mensonge, la tricherie, la malhonnêteté et l'hypocrisie se répandent à la manière d'un virus. Touchent toutes les sphères de la société. Alors, dans ce contexte, pourquoi tant de personnes s'auto-déclarent-elles authentiques ?
Tout d'abord, qu'est-ce que l'authenticité ? C'est un terme au sens large. Très large. Ça peut vouloir dire une foule de choses. Et ce terme, peut avoir une signification différente dans les nuances pour chacun de nous. Pour moi, être authentique c'est d'abord et avant tout être soi-même. Cela veut dire beaucoup. Ça veut dire être honnête, être fier de ce que nous sommes, nous aimer tel que nous sommes avec nos défauts et nos qualités, c'est ne pas avoir peur de son opinion, ni de ce que notre opinion peut provoquer comme réaction. C'est répandre le bien autour de soi, même si cela est fait dans la plus grande discrétion et sans jamais attendre quoi que ce soit en retour. C'est faire preuve de bonté, de générosité et d'altruisme sans aucun intérêt, sans se vanter sur tous les réseaux sociaux. C'est aussi lutter pour ce qu'on croit juste. Défendre une cause parce qu'on y croit, pas parce que ça fait partie du courant actuel, pas parce que c'est à la mode. C'est défendre les inégalités, s'élever contre l'injustice. C'est parler, discuter, échanger sur des sujets difficiles, voire tabous. Mais toujours le faire dans le respect de l'autre, dans le respect de l'opinion de l'autre. Sans oublier que le tact, la délicatesse et la gentillesse ont toujours leurs places. C'est comprendre les autres sans les juger. C'est accepter les autres tels qu'ils sont, avec leurs différences et leurs particularités. C'est aimer les autres sans conditions. C'est faire preuve, honnêtement, d'ouverture d'esprit.
Voilà pourquoi, lorsque je regarde autour de moi, je ne comprends pas pourquoi tant de gens se disent authentiques. Et même si je m'efforce de l'être le plus possible, je sais que je ne suis pas parfait, je sais que je suis parfois coupable de manquements qui font en sorte que je ne suis pas toujours authentique. Mais je m'efforce autant que possible de l'être. J'y travaille fort en tout cas. Car l'authenticité, c'est un concept dans lequel je crois vraiment. C'est un concept auquel on devrait tous adhérer. Ça devrait être notre seule façon d'être.
mardi 31 décembre 2013
Mot-phare pour 2014 : ÊTRE
Il s'en est passé des choses en 2013. Des bonnes et des moins bonnes. Mais je n'ai pas l'habitude de regarder en arrière maintenant. Non. Je regarde en avant. Et en avant, il y a 2014 et toutes les promesses et l'espoir qu'une nouvelle année peut amener avec elle. Espoir de jours meilleurs, espoir de paix, espoir de......n'importe quoi en fait. Tout ce qu'un être humain peut espérer pour lui et pour les gens qu'il aime.
Moi, je regarde 2014 et je me demande de quoi il sera fait. Qu'est-ce qui m'attend pour 2014. J'ai lu sur un blogue dernièrement un texte où il était question de mot-phare. Et j'ai bien aimé le concept. Un mot-phare est un mot significatif pour soi et qui permet d'éclairer notre route tout au long de l'année qui vient.
Je me suis donc demandé ce que pouvait bien être mon mot-phare pour cette année. Je n'en avais pas en 2013 mais pour 2014, j'aimerais bien en avoir un. Croyez-moi, ce n'est pas chose facile. Il y en a des mots. Et en choisir juste 1 rend le choix très difficile. J'aurais pu prendre les verbes Oser, Lâcher prise, Rayonner, Aider. Ou bien les mots Engagement, Motivation, Mobilisation. Tous ces mots et ces verbes me représentent bien. Oser ?? Peut-être parce que parfois je crois que je n'ose pas assez. Lâcher prise ?? Oui sûrement car mes enfants vieillissent et malgré moi, cela implique des changements à ma structure de vie. Des changements qui m'amènent à repenser mes rôles d'une manière différente. Aider ?? Oui sûrement car vous vous en doutez bien, en 2014, je suis prêt plus que jamais à continuer d'aider et à contribuer à un monde meilleur tout comme je l'ai fait en 2013. Engagement ?? Disons qu'une partie de ma vie nécessite un meilleur engagement de ma part. Et cela ne peut se faire sans une plus grande motivation et une plus grande mobilisation. Tous ces mots me conviennent parfaitement donc. Mais je ne peux en choisir qu'un seul car je veux être tous ces mots à la fois. En écrivant cette dernière phrase, le mot-phare tant recherché me vient à l'esprit: ÊTRE. Voilà ce que je veux pour 2014. Voilà ce qui me guidera et me montrera le chemin tout au long de l'année 2014. ÊTRE. Voici mon mot-phare à moi.
Et vous, quel est le vôtre ????
Bonne année 2014. Que la joie, la santé, le bonheur et l'espérance fasse partie de votre quotidien.
mercredi 20 novembre 2013
Des questions, toujours des questions !!!
Ceux qui me connaissent un peu plus, le savent très bien. J'aime les questions. N'ayez pas peur, je ne vous poserai pas de questions. Non, c'est à moi que j'en pose. En fait, je ne sais pas si j'aime les questions. Je crois que celles-ci viennent plutôt me hanter, me mêler, brouiller mes cartes. Parfois faciles, souvent difficiles, ces questions ne sont pas toujours évidentes à répondre. Quand elles ne m'étourdissent pas carrément.
Je suis doté d'une personnalité complexe mais tout de même doté d'une certaine logique. Je fais rarement les choses sans avoir un but. Je ne fais jamais rien pour rien. J'aime savoir, en fait je dois savoir, pourquoi je fais les choses et ce que cela m'apporte (et là je ne parle pas nécessairement de quelque chose de matériel). Je ne sais pas si c'est un défaut ou une qualité mais bon , je suis fait comme ça.
Lorsque j'ai fait ma dépression, pour espérer m'en sortir, je me suis mis à faire du bénévolat. Je croyais sincèrement à l'époque que répandre le bien autour de moi m'aiderait à m'en sortir car j'avais terriblement l'impression d'être complètement inutile. Je me suis mis à aider les autres et par le fait même, je me suis aidé moi-même car j'ai comblé mon besoin d'utilité. Aujourd'hui, ce que j'en comprends, c'est que j'ai utilisé l'altruisme comme mécanisme de défense psychologique contre la dépression et l'angoisse qui m'habitait alors.
J'ai alors fait du bénévolat et je me suis associé à plusieurs causes sans jamais attendre quoique ce soit en retour. Il ne faut pas, car les gens que l'on aide ne sont pas tous reconnaissants. Oh que non. Certains le sont mais d'autres nous prennent carrément pour acquis. Ils arrivent même à nous faire sentir inférieurs car pour certains, nous sommes à leurs services. Certains sont très reconnaissants, d'autres n'ont aucune considération pour les gens qui donnent de leur temps afin de rendre leurs vies "plus meilleures".
Je suis sûr et certain que dans tous les cas, j'ai contribué à changer et à améliorer quelque peu la vie de ces personnes. Même celle de ces personnes peu reconnaissantes à qui tout leur est dû. J'ai donné de mon temps sans compter. J'y ai même consacré plusieurs journées de congé, journées pendant lesquelles j'aurais pu me la couler douce et me rendre la vie "plus meilleure". J'ai croisé la reconnaissance de certaines personnes mais j'ai aussi fait face à l'indifférence et au mépris de certaines autres. Mais ce n'est pas grave car dans ma tête à moi, j'aidais ces personnes ou, à tout le moins, j'aidais les organismes à venir en aide à ces personnes.
Maintenant je m'interroge. Je continue de faire ce que j'ai longtemps cru être ma mission mais sans trop y croire. C'est utile ce que je fais ?? Est-ce que quelqu'un se rend compte de ce que je fais ?? Je fais encore du bénévolat mais sans le faire avec mon cœur. Sans y mettre toute la ferveur que je pouvais y mettre lorsque j'ai débuté. Est-ce normal ?? Est-ce que tous les gens comme moi, impliqués avec leur cœur en viennent au même questionnement ?? Si oui, quelle en est la conclusion ?? Est-ce que ma conscience d'enfant m'a fait voir les choses au travers de lunettes roses ?? Plus belles qu'elles ne le sont vraiment ?? Est-ce que je devrais m'en faire avec ça et tout simplement arrêter de faire du bénévolat ?? Suis-je vraiment aussi altruiste que je le croyais ou est-ce qu'une fois sorti de ma dépression, je n'ai plus besoin de ce mécanisme de défense ?? Si c'est le cas, alors comment changer ce mécanisme de défense en habitudes de vie ?? Je suis désabusé alors est-ce qu'une pause s'impose ?? Est-ce que je me pose trop de questions ?? Probablement, mais comment faire pour continuer et y croire à nouveau ?? J'ai besoin d'aide !!!!!
Je suis doté d'une personnalité complexe mais tout de même doté d'une certaine logique. Je fais rarement les choses sans avoir un but. Je ne fais jamais rien pour rien. J'aime savoir, en fait je dois savoir, pourquoi je fais les choses et ce que cela m'apporte (et là je ne parle pas nécessairement de quelque chose de matériel). Je ne sais pas si c'est un défaut ou une qualité mais bon , je suis fait comme ça.
Lorsque j'ai fait ma dépression, pour espérer m'en sortir, je me suis mis à faire du bénévolat. Je croyais sincèrement à l'époque que répandre le bien autour de moi m'aiderait à m'en sortir car j'avais terriblement l'impression d'être complètement inutile. Je me suis mis à aider les autres et par le fait même, je me suis aidé moi-même car j'ai comblé mon besoin d'utilité. Aujourd'hui, ce que j'en comprends, c'est que j'ai utilisé l'altruisme comme mécanisme de défense psychologique contre la dépression et l'angoisse qui m'habitait alors.
J'ai alors fait du bénévolat et je me suis associé à plusieurs causes sans jamais attendre quoique ce soit en retour. Il ne faut pas, car les gens que l'on aide ne sont pas tous reconnaissants. Oh que non. Certains le sont mais d'autres nous prennent carrément pour acquis. Ils arrivent même à nous faire sentir inférieurs car pour certains, nous sommes à leurs services. Certains sont très reconnaissants, d'autres n'ont aucune considération pour les gens qui donnent de leur temps afin de rendre leurs vies "plus meilleures".
Je suis sûr et certain que dans tous les cas, j'ai contribué à changer et à améliorer quelque peu la vie de ces personnes. Même celle de ces personnes peu reconnaissantes à qui tout leur est dû. J'ai donné de mon temps sans compter. J'y ai même consacré plusieurs journées de congé, journées pendant lesquelles j'aurais pu me la couler douce et me rendre la vie "plus meilleure". J'ai croisé la reconnaissance de certaines personnes mais j'ai aussi fait face à l'indifférence et au mépris de certaines autres. Mais ce n'est pas grave car dans ma tête à moi, j'aidais ces personnes ou, à tout le moins, j'aidais les organismes à venir en aide à ces personnes.
Maintenant je m'interroge. Je continue de faire ce que j'ai longtemps cru être ma mission mais sans trop y croire. C'est utile ce que je fais ?? Est-ce que quelqu'un se rend compte de ce que je fais ?? Je fais encore du bénévolat mais sans le faire avec mon cœur. Sans y mettre toute la ferveur que je pouvais y mettre lorsque j'ai débuté. Est-ce normal ?? Est-ce que tous les gens comme moi, impliqués avec leur cœur en viennent au même questionnement ?? Si oui, quelle en est la conclusion ?? Est-ce que ma conscience d'enfant m'a fait voir les choses au travers de lunettes roses ?? Plus belles qu'elles ne le sont vraiment ?? Est-ce que je devrais m'en faire avec ça et tout simplement arrêter de faire du bénévolat ?? Suis-je vraiment aussi altruiste que je le croyais ou est-ce qu'une fois sorti de ma dépression, je n'ai plus besoin de ce mécanisme de défense ?? Si c'est le cas, alors comment changer ce mécanisme de défense en habitudes de vie ?? Je suis désabusé alors est-ce qu'une pause s'impose ?? Est-ce que je me pose trop de questions ?? Probablement, mais comment faire pour continuer et y croire à nouveau ?? J'ai besoin d'aide !!!!!
mardi 12 novembre 2013
Denis Coderre et la toile
Décidement, il y aura toujours des choses que je ne comprendrai pas. La dernière en liste, l'émoi causé par le tweet de Denis Coderre, hier, à propos de David Desharnais. Quelle différence il y a entre le député Coderre qui émet son opinion en tant que fan du Canadien sur Twitter sans que personne ne s'en offusque outre mesure et le maire Coderre qui émet son opinion en tant que fan du Canadien sur Twitter et qui déclenche une tempête médiatique (tempête dans un verre d'eau selon moi). Au fond, il n'a fait qu'exprimer ce que beaucoup de gens pensent tout haut. Ce joueur ne va absolument nulle part présentement (faut avouer cependant qu'il n'est pas le seul) et ne mérite pas de jouer pour le grand club. Mais là n'est pas la question. Il fallait voir, hier soir, les chroniqueux de l'émission Le match à TVA Sports s'acharner sur le maire Coderre qui ne savait plus quoi dire tellement la situation avait l'air de le dépasser lui-même et tellement cette situation était ridicule. Pauvre petit joueur disaient certains chroniqueux, il se fait rabrouer par le maire qui ne devrait pas dire ce genre de méchancetés sur Twitter.
Non mais franchement, c'est là que je ne comprends plus rien. Denis Coderre a le droit, en tant que fan de hockey, d'émettre ses opinions sur twitter que cela fasse l'affaire ou non. Les journalistes sont à ce point en manque de nouvelles ?? Encore ce matin, on disait à la radio que le maire était dans l'eau chaude suite à ces propos. Comme si ses frasques sur Twitter avaient dépassé celles du maire de Toronto. Je ne suis pas un fan de Denis Coderre. Je ne le défends pas non plus. Je ne fais qu'essayer de comprendre ce qu'il a fait de si grave. Et j'avoue, je ne comprends pas. Quelqu'un a une explication ??
Non mais franchement, c'est là que je ne comprends plus rien. Denis Coderre a le droit, en tant que fan de hockey, d'émettre ses opinions sur twitter que cela fasse l'affaire ou non. Les journalistes sont à ce point en manque de nouvelles ?? Encore ce matin, on disait à la radio que le maire était dans l'eau chaude suite à ces propos. Comme si ses frasques sur Twitter avaient dépassé celles du maire de Toronto. Je ne suis pas un fan de Denis Coderre. Je ne le défends pas non plus. Je ne fais qu'essayer de comprendre ce qu'il a fait de si grave. Et j'avoue, je ne comprends pas. Quelqu'un a une explication ??
jeudi 7 novembre 2013
Le culte de la beauté
La beauté. On en entend de plus en plus parler. Elle prend de plus en plus de place. Elle est partout. On la définit comme la norme. Mais elle fait de plus en plus scandale car elle apporte avec elle la discrimination. Qu'on pense seulement à cette chaîne de magasins de vêtements qui ne vendent leurs articles qu'aux belles personnes seulement ou ce resto à Paris qui place les moches au fond de la salle et les beaux dans la vitrine. Un bel homme, une belle femme. C'est quoi au juste ?? Qu'est-ce que la beauté ?? C'est une notion toute relative. Comme on dit, la beauté est dans l'œil de celui qui regarde. Ce qui est beau pour un ne l'est pas pour l'autre. Ce n'est donc pas une caractéristique précise.
Allons voir ce que Wikipédia nous en dit:
Le beau ou la beauté est une notion abstraite liée à de nombreux aspects de l'existence humaine. Ce concept est étudié principalement par la discipline philosophique de l'esthétique, mais il est également abordé en partie par d'autres domaines (histoire, sociologie, psychologie, art).
Le beau est communément défini comme la caractéristique d'une chose qui au travers d'une expérience sensorielle (perception) procure une sensation de plaisir ou un sentiment de satisfaction ; en ce sens, la beauté provient par exemple de manifestations telles que la forme, l'aspect visuel, le mouvement, le son.
Belle définition complexe. Ce qu'il faut en retenir sont les mots: expérience sensorielle, perception, sensation de plaisir, sentiment de satisfaction. Ce qui en fait vraiment une notion toute personnelle. Ce qui me procure une sensation de plaisir, un sentiment de satisfaction est totalement différent de ce qui en apporte aux autres. Nous sommes tous uniques. Et la beauté peut prendre plusieurs formes différentes. Elle ne se trouve pas nécessairement à la surface. Comment donc peut-on faire preuve de discrimination basée sur la beauté ??
Et vous, quels sont vos critères de beauté ?
Allons voir ce que Wikipédia nous en dit:
Le beau ou la beauté est une notion abstraite liée à de nombreux aspects de l'existence humaine. Ce concept est étudié principalement par la discipline philosophique de l'esthétique, mais il est également abordé en partie par d'autres domaines (histoire, sociologie, psychologie, art).
Le beau est communément défini comme la caractéristique d'une chose qui au travers d'une expérience sensorielle (perception) procure une sensation de plaisir ou un sentiment de satisfaction ; en ce sens, la beauté provient par exemple de manifestations telles que la forme, l'aspect visuel, le mouvement, le son.
Belle définition complexe. Ce qu'il faut en retenir sont les mots: expérience sensorielle, perception, sensation de plaisir, sentiment de satisfaction. Ce qui en fait vraiment une notion toute personnelle. Ce qui me procure une sensation de plaisir, un sentiment de satisfaction est totalement différent de ce qui en apporte aux autres. Nous sommes tous uniques. Et la beauté peut prendre plusieurs formes différentes. Elle ne se trouve pas nécessairement à la surface. Comment donc peut-on faire preuve de discrimination basée sur la beauté ??
Et vous, quels sont vos critères de beauté ?
vendredi 25 octobre 2013
Un très bon album !!!
C'est rare que je fais ça car mon blogue ne se veut pas un endroit pour émettre des critiques mais là j'avoue que cet album ne me laisse pas le choix. L'Album: Hail to the king du groupe Avenged Sevenfold est vraiment un bijou. J'ai rarement écouté un album avec autant de chansons qui valent la peine d'être entendues.
Que ce soit Shepherd of fire, Hail to the king, This means war, Requiem ou Crimson day, j'ai adoré cet album du début à la fin. J'ai l'habitude d'aimer une ou deux chansons, rarement trois par album mais cet album bat tous les records en nombre de chansons que j'aime écouter. Le dernier album à m'avoir procuré ce plaisir ?? Joshua Tree de U2.
Un très bon album à se procurer et à écouter si vous aimez ce genre de musique. Moi en tout cas, je ne m'en lasse pas.
Que ce soit Shepherd of fire, Hail to the king, This means war, Requiem ou Crimson day, j'ai adoré cet album du début à la fin. J'ai l'habitude d'aimer une ou deux chansons, rarement trois par album mais cet album bat tous les records en nombre de chansons que j'aime écouter. Le dernier album à m'avoir procuré ce plaisir ?? Joshua Tree de U2.
Un très bon album à se procurer et à écouter si vous aimez ce genre de musique. Moi en tout cas, je ne m'en lasse pas.
mercredi 23 octobre 2013
Grands dieux, je vieillis !!!!
Un événement hier m'a amené à réfléchir sur un incontournable phénomène de la vie. L'événement : mon anniversaire. Le phénomène : le vieillissement. Grands dieux, je vieillis !! Qui donc n'a jamais prononcé cette phrase. Peut-être avec des mots différents j'en conçois, mais quand même. Rendu à un certain âge, on l'a tous prononcé à au moins une reprise. Vieillir fait peur à beaucoup de monde. Voilà pourquoi l'industrie du vieillissement est florissant. Tout le monde vieillit mais personne ne veut paraître vieux. Alors on invente toutes sortes de produits anti-âges tous plus ou moins efficaces. Il faut à tout prix combattre le vieillissement et ce peu importe ce qu'il en coûte. Certains se vêtissent comme des jeunes. D'autres ont recours à la chirurgie esthétique. Pour certains, ça fonctionnent. Pour d'autres, le résultat est désastreux. Mais peu importe, on ne veut pas être vieux.
Pour ma part, je suis à 1 an d'atteindre le demi-siècle. 50 ans. Wow, quand j'étais plus jeune, je n'étais même pas sûr de m'y rendre. Remarquez que je ne suis pas encore rendu là mais bon, je cogne à la porte quand même. Quand je pense sérieusement à l'âge que j'ai, la panique s'empare de moi. Non pas la peur de vieillir car les rides, ce qui se met à descendre et les cheveux qui se font rares ne m'effraient pas du tout. Le "chest-bras", je laisse ça aux autres. Non, moi c'est la peur de ne pas avoir le temps de faire tout ce que je veux faire avant le grand voyage. Il y a tellement de choses que je veux faire. Tellement de choses qu'il me reste à réaliser que je n'ai pas le temps d'avoir peur de mon apparence. Je la soigne comme je peux mais sans vouloir à tout prix avoir l'air plus jeune. Et puis, si je n'avais pas cet âge, je n'aurais pas l'expérience, le savoir et le connaître qui vient avec. Qui me permet de comprendre les choses de la vie. Ce qui me fait peur c'est de ne pas connaître la date du grand départ. Ça occasionne pour moi ce que j'appelle l'urgence de vivre. Et cette urgence, je la ressens chaque jour. La ressentez-vous ?? Vous arrive-t-il de penser que vous n'aurez pas assez de temps ? J'y pense souvent. Voilà pourquoi j'essaie de prioriser ce qui compte vraiment dans la vie. Vivre, aimer et profiter de la vie. Pour moi, c'est beaucoup plus important que le botox, les implants et les petits maillots.
Bonne journée!!
Pour ma part, je suis à 1 an d'atteindre le demi-siècle. 50 ans. Wow, quand j'étais plus jeune, je n'étais même pas sûr de m'y rendre. Remarquez que je ne suis pas encore rendu là mais bon, je cogne à la porte quand même. Quand je pense sérieusement à l'âge que j'ai, la panique s'empare de moi. Non pas la peur de vieillir car les rides, ce qui se met à descendre et les cheveux qui se font rares ne m'effraient pas du tout. Le "chest-bras", je laisse ça aux autres. Non, moi c'est la peur de ne pas avoir le temps de faire tout ce que je veux faire avant le grand voyage. Il y a tellement de choses que je veux faire. Tellement de choses qu'il me reste à réaliser que je n'ai pas le temps d'avoir peur de mon apparence. Je la soigne comme je peux mais sans vouloir à tout prix avoir l'air plus jeune. Et puis, si je n'avais pas cet âge, je n'aurais pas l'expérience, le savoir et le connaître qui vient avec. Qui me permet de comprendre les choses de la vie. Ce qui me fait peur c'est de ne pas connaître la date du grand départ. Ça occasionne pour moi ce que j'appelle l'urgence de vivre. Et cette urgence, je la ressens chaque jour. La ressentez-vous ?? Vous arrive-t-il de penser que vous n'aurez pas assez de temps ? J'y pense souvent. Voilà pourquoi j'essaie de prioriser ce qui compte vraiment dans la vie. Vivre, aimer et profiter de la vie. Pour moi, c'est beaucoup plus important que le botox, les implants et les petits maillots.
Bonne journée!!
mardi 22 octobre 2013
Le goût d'un ailleurs.
Ce matin, j'étais pris dans le trafic de Montréal. Ou Mourrial c'est comme vous voulez. Inconfortable sur mon siège d'autobus urbain, je rêvais d'une vie sans trafic. Une vie où il n'y aurait ni voiture, ni camions, ni autobus, ni trafic, ni pont ni grande ville. Je me suis donc mis à rêver d'une vie ailleurs. Ailleurs mais loin d'ici….très loin d'ici.
Une connaissance m'a parlé d'Iqaluit. Juste le nom me signifie que cette ville est loin. Très loin. Cette personne a déjà habité à Iqaluit et me disait à quel point la qualité de vie est élevée dans ce patelin éloigné. On parlait trafic et elle me disait qu'à Iqaluit, il y a du trafic lorsqu'un chien empêche les 4 roues de passer. Je l'ai bien rit. Mais en même temps, j'ai constaté à quel point, la vie là-bas doit être différente, voire même, meilleure.
Je ne trippe pas grande ville. Je ne participe jamais aux nombreux festivals. Je n'y sors jamais les week-ends. Je reste cloîtré dans ma banlieue, car les samedi et dimanche, le trafic n'est guère mieux dans la grande ville. Je ne fais qu'y travailler. Et croyez-moi, c'est suffisant. Lorsque je réussis à en sortir, je ne suis pas pressé d'y revenir.
Je me suis donc mis à rêver à un ailleurs. Je me suis donc mis à avoir le goût d'un ailleurs. Mais où cela pourrait-il bien être? Iqaluit? Pourquoi pas? Je vais fouiller le net à la recherche d'un emploi à Iqaluit. Peut-être cette ville va-t-elle satisfaire mon goût d'ailleurs. En tout cas, je suis sûr que je serai servi en tant qu'ailleurs. Car cet ailleurs est pas mal différent de mon ici maintenant. Reste juste à voir ce que le reste de la famille en penserait…..(rires) !!!!!!
Une connaissance m'a parlé d'Iqaluit. Juste le nom me signifie que cette ville est loin. Très loin. Cette personne a déjà habité à Iqaluit et me disait à quel point la qualité de vie est élevée dans ce patelin éloigné. On parlait trafic et elle me disait qu'à Iqaluit, il y a du trafic lorsqu'un chien empêche les 4 roues de passer. Je l'ai bien rit. Mais en même temps, j'ai constaté à quel point, la vie là-bas doit être différente, voire même, meilleure.
Je ne trippe pas grande ville. Je ne participe jamais aux nombreux festivals. Je n'y sors jamais les week-ends. Je reste cloîtré dans ma banlieue, car les samedi et dimanche, le trafic n'est guère mieux dans la grande ville. Je ne fais qu'y travailler. Et croyez-moi, c'est suffisant. Lorsque je réussis à en sortir, je ne suis pas pressé d'y revenir.
Je me suis donc mis à rêver à un ailleurs. Je me suis donc mis à avoir le goût d'un ailleurs. Mais où cela pourrait-il bien être? Iqaluit? Pourquoi pas? Je vais fouiller le net à la recherche d'un emploi à Iqaluit. Peut-être cette ville va-t-elle satisfaire mon goût d'ailleurs. En tout cas, je suis sûr que je serai servi en tant qu'ailleurs. Car cet ailleurs est pas mal différent de mon ici maintenant. Reste juste à voir ce que le reste de la famille en penserait…..(rires) !!!!!!
lundi 21 octobre 2013
Un bon show !!!
La Fondation Autisme Montréal, dont je suis sur le Conseil d'adminitration, organise un show-bénéfice d'humour intitulé "Drôle de Monde" le 7 novembre. Ce show regroupe une pléiade d'artistes tous plus drôles les uns que les autres et à 35$, c'est vraiment pas cher (voir l'affiche ci-jointe). Soyez parmi les chanceux qui assisteront à ce spectacle !!! Pour vous procurer vos billets, n'hésitez pas à me contacter.
dimanche 29 septembre 2013
Gabrielle, le film
La semaine passée, je suis allé voir le film Gabrielle au cinéma. Le film raconte l'histoire de Gabrielle, une jeune fille handicapée intellectuelle, qui vit dans une résidence
d'accueil de Montréal. Ses espoirs, ses aspirations, son désir de vivre son amour avec Martin qui, tout comme elle, est handicapé intellectuel, ses échecs à vouloir être autonome et vivre en appartement, nous touche profondément tout au long de ce film ayant comme trame de fond, la préparation d'un concert que la chorale dont elle fait partie prépare avec Robert Charlebois. Parlant de Robert Charlebois, il ne sera jamais un grand acteur mais on reconnait dans ce film, sa générosité à faire partie de ce genre de projet.
Ce film démontre aussi le désir de vivre une vie "normale" de ces personnes qui sont handicapées intellectuellement et les difficultés qu'ils rencontrent à vivre des choses pourtant simples comme l'amour (incompréhension des autres et même de leurs proches. Voilà pourquoi il faut aller voir ce film car il suscite chez soi, une profonde réflexion sur le sujet.
À voir. 4 étoiles sur 5.
samedi 28 septembre 2013
Comme avant ou après ??
Se rendre compte qu'on ne sera plus nécessairement la même personne que nous étions avant sans ces foutus médicaments. Mais avant quoi au juste ?? Se rendre compte que nos moyens sont limités et que l'on a parfois de la difficulté à faire certaines choses qui pourtant nous étaient faciles et plaisantes avant. Mais avant quoi au juste ??
Se rendre compte que l'on vit et que l'on a à composer avec des hauts plus hauts et des bas plus bas qu'avant. Mais avant quoi au juste ??
Se rendre compte que certaines personnes ne nous verront plus comme avant, ne nous traiteront plus comme avant et auront un jugement qui n'était pas là avant. Mais avant quoi au juste ??
Se rendre compte que la dépression a accentué certains traits de ma personnalité...suffisamment pour appeler ça une maladie ou une pathologie qui était peut-être présente avant. Mais avant quoi au juste ??
Comme avant. Plus rien ne sera comme avant. Avant. Un mot qu'on utilise 1000 fois dans une journée mais sans nécessairement savoir à quel moment il réfère. Un mot qui se veut précis sans vraiment l'être. Et s'il était seul dans le dictionnaire à nous troubler de la sorte, ce serait quand même supportable. Mais non. Il a fallu que quelqu'un invente le mot "après" qui, semble-t-il, réfère au contraire de "avant". Si on l'intègre aux phrases mentionnées plus hauts ça donne ceci:
Se rendre compte qu'après, on ne sera plus nécessairement la même personne que nous étions avant sans ces foutus médicaments. Mais avant ou après quoi au juste ??
Se rendre compte qu'après, nos moyens sont limités et que l'on a parfois de la difficulté à faire certaines choses qui pourtant nous étaient faciles et plaisantes avant. Mais avant ou après quoi au juste ??
Se rendre compte qu'après, on vit et on a à composer avec des hauts plus hauts et des bas plus bas qu'avant. Mais avant ou après quoi au juste ??
Se rendre compte qu'après, certaines personnes ne nous verront plus comme avant, ne nous traiteront plus comme avant et auront un jugement qui n'était pas là avant. Mais avant ou après quoi au juste ??
Se rendre compte qu'après la dépression, certains traits de ma personnalité ont été accentués...suffisamment pour appeler ça une maladie ou une pathologie qui était peut-être présente avant. Mais avant ou après quoi au juste ??
Avant ou après. Après ou avant. Peut-être que j'essaie juste de noyer ce qui sera là après et qui n'était pas là avant. Car au fond, dans la vie, rien n'est jamais comme avant. Rien ne sera jamais comme après non plus. Mais avant ou après quoi au juste ?? Quelqu'un peut me le dire ??
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